Partagez | .
 
 Famille Stormcrow
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
  • Le Staff
    • Nombre de messages : 962
    • Date d'inscription : 17/04/2006
    avatar
  • Compte commun du Staff
MessageSujet: Famille Stormcrow   Mar 1 Juil - 13:06:20

Stormcrow
Créateur

Sheena Stormcrow
Langue de Plomb
7 Janvier 1982
Sorcier simple
Fiche de présentation

Histoire de la Famille
Si vous  êtes à la recherche d’une famille à l’histoire digne des plus grandes tragédies grecques, pleine de rebondissements et de complots, de gestes épiques et jouissant d’une influence et d’une reconnaissance internationale qui n’a d’égal que la puissance de leur magie…Passez votre chemin. Vous êtes sur la mauvaise fiche. Car la famille Stormcrow n’a pas l’envergure de certains clans séculaires au sang pur, elle ne l’a jamais eue et ne l’aura sans doute jamais. D’ailleurs, le nom Stormcrow en lui-même fait pâle figure comparé à d’autres patronymes bien plus anciens, puisqu’il n’apparut officiellement qu’en 1794, lors de l’abolition de l’esclavage.  Mais avant d’en arriver à la naissance de ce nom si récent, il convient de commencer par le commencement.

A ce qu’on sait aujourd’hui, grâce aux archives et au devoir de mémoire familial, les ancêtres de la famille vécurent pendant des siècles dans la région du Sinaï, alors que l’Egypte vénérait encore les pharaons. A cette époque éloignée, dans cette région du monde, les baguettes magiques n’existaient pas, pas plus que l’idée même de « lancer » un sortilège grâce à elles. La base de la magie égyptienne se basait sur les mêmes croyances qui animaient alors la superstition des moldus à savoir que la véritable magie, ou pouvoir, se situait dans  toute forme de vie, telle que les animaux, les plantes, mais aussi les astres et les caprices du temps ; et le sorcier n’était alors que l’intermédiaire entre le monde des mortels et celui des dieux. Plus basé sur des rites médicaux et divinatoires, rares étaient alors les sorciers qui osaient utiliser cette puissance à des fins malhonnêtes, de peur de s’attirer la colère du panthéon divin. Les ancêtres des Stormcrow furent donc pour la plupart des sortes de chamanes, certains arrivant à se hisser jusqu’au rang de prêtres. Mais l’histoire de cette lignée ne commença véritablement que lorsque l’un des premiers parents, un sorcier nomade du nom de Médjès, lia sa vie à une jeune esclave nigérienne et dépourvue de pouvoirs magiques, installant alors le cœur du clan au Niger, dans une tribu qui plus tard deviendrait les Peuls. Le sang jusque-là pur de la lignée fut peut être perdu avec les générations qui suivirent  mais les rituels et savoirs vaudou vinrent enrichir  les connaissances et la manière de manipuler la magie héritées de l'Egypte ancienne.


Des siècles plus tard, nullement initiés à l’art d’utiliser leurs pouvoirs pour se protéger ou encore attaquer, les descendants de Médjès furent amenés de force jusqu’au Nouveau-Monde où ils vécurent en esclaves. On pourrait croire que  les  esclaves sorciers tombant entre les mains de sorciers blancs avaient eu plus de chance. Mais le sort qui leur était réservé ne fut pas plus clément, il fut même souvent plus rude et cruel. Leurs maîtres ne supportant pas de les voir utiliser leurs pouvoirs, qui leur semblaient si primitifs, les en empêchaient par des enchantements ou encore mettaient-ils un terme à la vie de ces « nègres » qui se prétendaient eux aussi sorciers, qui  prétendaient être  leur égal. Ce qui décima une grande partie de la famille, bien que certains moururent simplement de faim ou de maladie. Tous les sorciers européens ne voyaient cependant pas les choses de la même manière, certains étant plus ouverts d’esprit et plus sages, l’un d’eux permit à la dernière descendante du sorcier nomade de perpétuer l’art de ses ancêtres et de se marier, assurant ainsi l’avenir de la lignée. Ce fut d’ailleurs un maître sorcier qui libéra plus tard ses deux enfants lors de l’abolition de l’esclavage et qui leur donna le nom de Stormcrow. Goutant enfin à la liberté, les Stormcrow quittèrent le nord des Etats-Unis et s’installèrent en Nouvelle-Orléans, dans une petite maison de style colonial et qui existe encore de nos jours. Très vite reconnus pour leur talent d’herboristes et d’enchanteurs, reposant sur des siècles de connaissances toutes retranscrites sur des grimoires qui forment l’héritage le plus précieux de la famille, il ne leur fallu que peu de temps avant de devenir les assistants d’une des plus grandes sorcières de couleur de ce temps : la célèbre Marie Laveau. Jusqu’à la mort de cette dernière les Stormcrow lui fournirent les meilleurs ingrédients, les plus raffinés, les plus purs et certainement les plus puissants, l’aidant aussi durant les rituels les plus risqués, bien que cela ne fut pas leur domaine de prédilection. Ils furent cependant « remerciés » par la fille de celle-ci, qui prétendait n’avoir besoin de l’aide d’aucun autre sorcier pour perpétuer l’œuvre de sa défunte mère. Le couple Stormcrow de ce temps-là, Laurent et Victoire, ainsi que leur fille, Madeleine-Louise, prirent la décision de ne pas entrer en conflit avec la sorcière et partirent pour l’Angleterre et s’établirent à Leeds.  


Le petit clan mit cependant quelques années avant de se décider à envoyer ses membres dans une école de magie telle que Poudlard. Car ils trouvaient alors la magie occidentale trop « show-off » et dangereuse, autant pour le corps que pour l’esprit, car son pouvoir semblait corrompre nombre de sorciers dans ce monde. Mais ils comprirent qu’ils valaient mieux pour la sécurité de leurs enfants, mais aussi pour leur apporter des connaissances supplémentaires, de les inscrire dans la célèbre école de sorcellerie.


Les siècles passèrent, jusqu’à arriver à nos jours. La famille Stormcrow fait partie de la classe moyenne des sorciers. Elle ne croule pas sous les galions sans être à la rue, mais ne demande rien de plus n’étant avide que de savoirs nouveaux et ne jouit que d’une renommée réduite à quelques connaisseurs passionnés de la magie des Pharaons et de vaudou qui voient en eux l’héritage de la grande Marie Laveau, bien qu’ils s’en défendent humblement. Bartholomew Stormcrow et sa fille, Sheena, sont les derniers descendants directs vivants de Médjès, et ils sont seulement la troisième génération de Stormcrow à être passé par Poudlard.  Le hasard avait voulu que Bart y croisa la route de Sivanna Stormcrow (née Avihaïl), une sorcière à l’ascendance elle aussi égyptienne, mais beaucoup plus récente et qui devint sa femme. Ce fut d’ailleurs grâce à elle que les grimoires ancestraux de la famille connurent une nouvelle vie, car le temps et les aspirations des dernières générations de Stormcrow, qui différaient de plus en plus d’avec l’herboristerie, les avaient presque mis aux oubliettes. Elle eut d’ailleurs le geste salvateur d’empêcher son mari de les jeter lorsqu’ils déménagèrent sur le chemin de traverse où elle établit une petite boutique consacrée à tout ce qui était ingrédient magique rarissime, objets de rituels enchantés millénaires, et autres grigri qui penchaient entre vaudou et magie Egyptienne. Cette petite boutique fut baptisé « La Poudre Cimetière » ,et prit pour symbole une croix Ankh (symbole d’excellence et d’éternité) surmontée par un nœud d’Isis ( symbole de la force d’Isis et de sa magie, qui l’aida à ramener Osiris à la vie). Mais les articles les plus rares et les plus dangereux sont tous estampillés du deuxième logo de la boutique, à savoir Seth ( le dieu à tête de chacal, dieu du Chaos, éternel jaloux) qui fait face à Thot ( dieu à tête d’Ibis, détenteur de toute connaissance). Ces articles sont les plus difficiles à obtenir, même si l’on y met le double du prix. Car Sivanna ne laisse pas ces objets centenaires voire millénaires à n’importe qui, mais seulement entre les mains de sorciers qu’elle sait compétents et talentueux, et surtout qui ont réussi à obtenir sa confiance. Si, au lancement de la boutique, il était possible d’assister ou de demander des services magiques basés sur la sorcellerie millénaire exercée par Sivanna et, plus récemment, sa fille, cela n’est désormais plus possible de nos jours, le couple se méfiant de la vision erronée que la plupart des sorciers ont du vaudou et des rites antiques.
https://redcdn.net/hpimg11/pics/988988boutiqueout.jpg


Il est de notoriété publique que Sheena héritera du commerce de sa mère et surtout des grimoires ancestraux de sa famille. Mais avant de reprendre le flambeau, la jeune sorcière a étrangement tenu coûte que coûte à prendre le chemin d’une carrière au département des Mystères. Car elle pense pouvoir à la fois user des connaissances de sa famille pour résoudre les énigmes qui dorment dans ce lieu, mais aussi car elle pourrait bien utiliser certains des secrets appris là-bas pour mieux utiliser et comprendre les objets qui se trouvent dans le commerce familial ainsi que ceux qui pourraient y trouver la leur tout prochainement...


Nulle quête de gloire ou d’enrichissement, et encore moins de bataille pour le pouvoir ou pour des territoires quelconques. Percer toujours plus de secrets et perpétuer les rites séculaires, voilà l’héritage des Stormcrow.




Sivanna Stormcrow
Rang / Fonction
Herboriste, apothicaire, Propriétaire de la boutique La Poudre Cimetierre

Date de Naissance
7 / 07 / 52

Lieu de Naissance
Southampton

Statut sanguin
Sorcier Simple

Situation Maritale & Enfants
Mariée à Bartholomew Stormcrow, mere de Sheena Stormcrow.

Habite
Londres, Grande-Bretagne

Description du personnage
Histoire
Son début de vie est des plus ordinaires. Elle nait de deux parents sorciers eux aussi, Elfred Legba et Louisa Stormcrow. Elle passe son enfance dans la ville de Southampton, au bord de la mère en compagnie de son petit frère, Wilson. Elle se révèle très vite un véritable rat de bibliothèque, ce qui ennuiera fort son cadet avec qui elle ne jouera que rarement, sauf lors de jeux dits « intellectuels ».

C’est une enfant joyeuse et perspicace, qui étonne ses parents par sa finesse d’esprit qui contraste fortement avec son caractère de cochon, capricieux et têtu. Ses bêtises sont rares, mais, souvent provoquées par une crise de colère, elles sont proportionnelles au pourcentage de rage qui habite alors la jeune fille.  Bref, il faut bien le dire, malgré son amour des études ( qui aurait comblé n’importe quels parents) elle faisait vivre un véritable cauchemar à sa famille, surtout lorsqu’elle se transformait en petite furie ( ce qui aurait fait fuir la plupart des parents).

Mais passons. Cela s’est arrangé avec l’âge. Enfin…un petit peu. A ses onze ans c’est sans réelle surprise qu’elle intègre la maison de Serdaigle, où elle s’épanouit totalement, devenant la meilleure amie d’une élève plus jeune mais toute aussi brillante et caractérielle : Mona Rosenbach (Mona Mayfair). Si elle ne brille pas par une magie surclassant celle des autres, son intelligence vive et  agile en fait une élève remarquable, qui se révéla particulièrement douée en botanique et en métamorphose. Durant ses études, elle se passionne pour les ouvrages décrivant des formes de magies ancestrales, bien souvent étrangères et devient insatiable de connaissances sur le sujet ; débutant une collection de livres absolument stupéfiante.  Elle transmettra cette passion pour les différentes formes de magie à travers le monde à sa fille. Studieuse, elle ne tolère pas la paresse de certains de ses camarades et méprise presque les autres maisons qu’elle juge moins importantes que celle fondée par Rowena. D’ailleurs, celui qui deviendra son mari ne lui inspire dans un premier temps que la plus franche indifférence mêlées d’un certain dégout hautain. Bartholomew Stormcrow, qui pourtant lui fait une cour assidue, ne brille pas par ses résultats scolaires, qui sont plus que médiocres, et n’excelle qu’à une seule chose : l’arbitrage de matchs de quidditch. Bref rien qui puisse réellement éveiller l’intérêt de la sorcière jusqu’à celui-ci, la guettant comme il le faisait toujours à la bibliothèque et la voyant frustrée de ne pas déchiffrer une mystérieuse formule ancestrale s’approcha d’elle pour lui souffler la solution. Elle fut si surprise de le voir si averti des questions vaudous qu’elle crut d’abord à une blague que lui faisait le jeune homme, mais celui-ci lui expliqua que c’était là la seule chose qu’il savait au propos de cette magie si reliée à l’histoire de sa famille. Frustrée de s’être fait damer le pion dans un premier temps, elle tombe quelque peu sous le charme du Poufsouffle et les deux ne tardent pas à se rapprocher, devenant amis puis fiancés à la fin de leurs études.


Lorsque vint pour elle le temps de choisir le chemin qu’elle suivra tout au long de sa vie, malgré la brillante carrière de médicomage qui s’offre à elle, elle prend la décision de devenir apothicaire et devient l’assistante de la boutique Slug et Jiggers. Elle y travaille avec acharnement pendant de longues années, faisant de longs voyages jusqu’en Egypte, en Chine pour ramener à ses supérieurs toujours plus d’ingrédients. Jusqu’à ce qu’un beau jour, elle ait économisé suffisamment d’argent pour ouvrir sa propre boutique sur le fameux chemin de Traverse, dans un recoin situé à la limite de l’allée des embrumes. L’étage se trouvant au-dessus de celle-ci étant devenu l’appartement du couple, qui donna vite naissance à une petite fille pour égayer l’endroit.  Si le succès n’est pas vraiment au rendez-vous dans un premier temps, l’apport des objets de rite enchantés, héritage des Stormcrow, relancera la boutique sur une meilleure voix, décidant Sivanna à étendre ses ventes au domaine des enchantements anciens.


Durant le règne de terreur du Seigneur des ténèbres, les Stormcrow prirent la décision de tenter de se faire oublier le plus possible après avoir soigneusement caché leurs plus précieuses reliques de l’avidité des mangemorts. N’apportant qu’un faible soutien aux forces du bien, Sivanna se défendit toujours d’avoir été quelque peu lâche, malgré les accusations de ses proches. Mais elle réédita tout de même son geste lors des évènements impliquant la mafia sorcière et tous les problèmes qui s’en suivirent.

Maintenant que les choses sont revenues au calme elle se consacre à son commerce et aux nombreux voyages qu’elle fait dans le but de découvrir toujours plus de nouveaux ingrédients magiques.


Caractère
Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est une femme de caractère. C’est elle qui porte la culotte dans son couple, cela ne fait aucun doute. Passionnée, têtue et naturellement autoritaire, gare à celui qui provoque sa colère ! L’autorité, ça la connait, et avec elle ça file droit ! D’autant plus que sa voix a une portée assez impressionnante pour une si petite femme…

Forte, elle ne se laisse pas facilement abattre par les mauvaises choses qui pourraient lui arriver bien qu’elle ait plus tendance à être sur la défensive que réellement prompt à l’attaque. Exigeante, elle choisit les clients de sa boutique avec un soin impitoyable. Donc si vous venez visiter son échoppe, ne vous étonnez pas si vous sentez que vous être surveillé de près.

C’est aussi une angoissée perpétuelle, s’inquiétant du bon déroulement des choses et qui ne supporte ni le retard ni les erreurs, car elle alors l’impression de voir son monde s’écrouler. Une tendance à l’exagération donc, et sans doute à une légère paranoïa qui a le don d’exaspérer sa fille, avec qui elle se comporte en mère poule, et son pauvre mari.

Mais si c’est une femme qui n’hésite pas à défendre son opinion et ses valeurs,  et qui déteste avoir tort ! Elle n’est pas très courageuse,( contrairement à sa fille qui l’est peut être un peu trop) et elle a tendance à se rétracter dès qu’elle a compris qu’elle avait à faire à un plus grand gueulard qu’elle ; trouvant alors une excuse toute faite pour échapper à la confrontation qu’elle remet à plus tard.

Cependant c’est une véritable mère tigre, et elle n’hésitera pas à passer à l’action si l’on s’en prenait à sa fille ou à son époux. Elle est très attachée à ses amis et très loyale, n’étant pas du genre à faire des crasses ou des coups bas. C’est une femme qui, lorsqu’elle est rassurée, est extraordinairement agréable, cultivé, généreuse, et joyeuse, avec un rire communicatif des plus charmants.



Aspect physique
C’est un petit bout de femme qui ne dépasse pas le mètre soixante-cinq et qui ne prend que rarement la peine de se grandir à l’aide de talons, préférant les ballerines et les semelles plates. Bien proportionnée, le temps a à peine effacé son allure de pin-up de jeunesse, mais elle reste une belle femme à l’allure tonique et sportive. Elle a des formes généreuses sans pour autant être vulgaires mais dont elle ne joue pas pour charmer. Sa peau est d’une belle couleur café, et ses grands yeux d’obsidienne sont toujours pétillants de vie et soulignés d’un large trait de khôl noir. Son vestiaire reste classique et distingué, mais sport pour qu’elle soit plus confortable. Préférant les jeans aux jupes et les t-shirts aux chemises de soie, sa seule extravagance vestimentaire réside en un châle qu’elle porte constamment sur les épaules, elle en a d’ailleurs toute une collection ( en dentelle, en laine, grand foulards etc…).







Bartholomew  Stormcrow
Rang / Fonction
Arbitre de quidditch professionnel/ ex-entraineur d’équipes junior locales

Date de Naissance
21 / 05/ 51

Lieu de Naissance
Liverpool

Statut sanguin
Sang-Mêlé

Situation Maritale & Enfants
marié à Sivanna Stormcrow, a eu une fille avec elle: Sheena Stormcrow.

Habite
Londres, Grande-Bretagne

Description du personnage
Histoire
Liverpool. Véritable mythe chez les moldus qui raffolent de son équipe de foot et des groupes de musiques que la ville a vu passé et qui ont fait sa notoriété. C’est dans cette ville presque légendaire que naquit Bartholomew, de l’union d’un sorcier et d’une moldue. Heureux dans ses débuts, le couple ne tarde cependant pas à se séparer, et, des suites d’un procès long et douloureux, la garde exclusive du petit garçon fut accordée à son père. Bien qu’il ne fut pas âgé de plus de quatre ans à cette époque-là, Bart garde un très mauvais souvenir de cette période de sa vie et il le fera payer à son père durant sa petite enfance ainsi que  et surtout pendant toute son adolescence. Enfant terrible du quartier, il fait les quatre cent coups, rejoignant les rangs des sales gosses des bas quartiers de la ville. Bien qu’il s’entendit toujours bien avec son père, qu’il aimait sincèrement, le garçon passa son enfance à enchainer les bêtises, récoltant autant de punitions coup sur coup.

Les bêtises devinrent provocations lorsqu’il entra dans l’âge ingrat de l’adolescence. Heureusement pour son père, il ne devait le supporter que durant les congés scolaires. Cependant, à force d’avertissements de manque de travail et de manquement au règlement de l’école, la menace fini par tomber : s’il ne se remettait pas correctement en selle, il serait renvoyé. La menace de sentence fit son effet sur le jeune homme, alors en quatrième année. Il revint à peu près dans les rangs, arrêtant les bêtises mais brillant toujours par son travail désastreux. Heureusement il sauva son avenir en étant un arbitre de Quidditch hors pair, juste et rapide, à qui aucun détail n’échappait jamais. Lorsqu’il eut seize ans, sa scolarité fut toute retournée le jour où, au détour d’un couloir, il croisa une magnifique jeune fille aux yeux brillants d’intelligence. Certes, ce ne fut pas bien romantique comme premier contact puisque les yeux de la jeune fille en question étaient fixés sur les pages d’un bouquin qui semblait mortellement ennuyeux et que Bart la bouscula à moitié sans le vouloir, ce qui lui attira immédiatement les foudres de la studieuse élève.

Mais sa force de volonté n’avait pas d’égal et il se lança, tel un chevalier éconduit, dans une cour assidue qu’il fit durant près de deux ans à la belle qui avait conquis son cœur. Ses efforts finirent par payer, car à la sortie de leurs études, les deux jeunes gens étaient fiancés et ils se marieraient deux ans plus tard.

Tandis que sa femme parcourait le monde pour remplir les coffres d’un apothicaire, Bart commença par arbitrer des matchs locaux puis régionaux avant de finalement arriver à des matchs internationaux. Mais il est autant connu pour  être un excellent arbitre que pour avoir battu le record du nombre d’impacts avec des cognards lors d’un match amical entre l’équipe de France et l’équipe d’Angleterre en 1989 ( un total de 47 coups, dont le dernier l’a assomé alors qu’il descendait de son balais pour féliciter l’équipe gagnante ).
Il n’est nullement intéressé par son héritage, qu’il délègua à sa femme et à sa fille et se consacre à sa passion : le quidditch.



Caractère
Contrairement à son épouse, Bart voit toujours la vie du bon côté, et sa devise pourrait être « il y a toujours un arc-en-ciel derrière les nuages » tant son optimiste tend souvent vers la bêtise.  Mais il n’en est rien. Sans être un nigaud, il n’est pas non plus une lumière et il l’assume complétement, admirant simplement l’intelligence de sa femme. Il préfère ne pas se prendre la tête et prendre la vie comme elle vient.

Il aime rire et reste un grand farceur pour son âge, ce qui n’aida pas sa femme tout au long de l’éducation de leur fille. Mais ce qui le caractérise vraiment, derrière son air débonnaire de gentil mari, c’est son attrait pour l’aventure. Casse coup de première classe, il ne sait pas dire non à l’adrénaline et aime suivre sa femme lors de ses voyages dans les contrées les plus isolées du monde. Et dès que dans le voisinage est organisée une compétition (de n’importe quelle sorte) soyez sûr qu’il sera toujours le premier inscrit !  

Cependant, contrairement à son épouse, qui est un peu névrosé, il est d’un calme olympien et ne parle pas souvent. Si bien qu’il parait impressionnant au premier abord, presque froid. Mais dès qu’il lance la discussion, la glace est rapidement brisée. Très démonstratif, il ne soupçonne pas souvent sa propre force ni que ses gestes pourraient gêner certaines personnes un peu plus réservées. Il est le genre de personne qui  pour le saluer, pourrait prendre dans ses bras le Ministre de la magie sans aucune gêne.

En bon arbitre, il a un sens de la justice très fort et ne supporte pas qu’on la malmène. Il est rare qu’il sorte de ses gonds, préférant toujours régler les situations tendues au calme. Mais lorsqu’il se met vraiment en colère, il est difficile de le calmer, et il aura tendance à s’en remettre à ses poings pour régler l’affaire.



Aspect physique
De grande taille, il frise  les deux mètres et sa carrure sportive, pourtant très musclée pour un arbitre, le rende facilement intimidant. Il possède d’ailleurs naturellement une grande force physique dont il aime user lors des bagarres entre supporters qu’il rejoint gaiement (quand il n’est pas arbitre bien évidemment). Son visage est racé et noble, il a la peau foncée. Il porte toujours une barbe entretenue au minimum et garde ses cheveux crépus courts. Son bras gauche et son dos sont ornés de tatouages magiques qui changent selon son humeur et représentant des hiéroglyphes décrivant  tour à tour les grandes scènes de la mythologie Egyptienne.
Son regard noir est assez impressionnant. Dur et assuré, il ne laisse rien paraître de ses émotions sauf lorsqu’il est heureux.
Il s’habille de façon décontractée et sportive, et passe à un style dandy chic lorsqu’il est convié à un repas ou à un grand évènement
Il a un charme et un charisme certain et n’hésite pas à draguer les jolies femmes, même si cela n’est fait que pour l’amuser et faire rager son épouse.

_________________________________
Compte commun de l'équipe d'administration du Miroir du Risèd.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Miroir du Riséd :: Accueil :: Personnages :: Les prédéfinis :: Familles-