Partagez | .
 
 In Percival David Foundation of Chinese Art [Vic Reed]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
  • Tomas Herz
    • Nombre de messages : 337
    • Age : 28
    • Date d'inscription : 16/01/2011

    • Pensine
      Statut sanguin: Sang-Mélé
      Baguette magique: Boix d'Erable, 30.5 cm, Oreille de Koblod, souple
    avatar
  • Journaliste
MessageSujet: In Percival David Foundation of Chinese Art [Vic Reed]   Dim 15 Déc - 22:04:35

Passionné de voyage et de découverte, il était tout à fait normal pour un amoureux du voyage de revenir au pays en train. Enfin, « au pays » n'est pas vraiment l'expression adaptée puisque Tomas n'est pas anglais mais allemand. Mais pourquoi rentrer en Angleterre si on n'est pas né sur cette île ? Tout simplement l'amour. D'abord, après quatre ans d'étude sur le sol britannique, il avait fini par tombé amoureux de la culture anglaise. Assez pour y emménager, mais ce n'est pas seulement cela qui l'avait décider. Un autre type d'amour, une femme. Et oui, mais pas plus anglaise qu'il ne l'était lui. Une Irlandaise. La plus belle femme qu'il ai jamais rencontré. Et maintenant qu'il sillonnait le monde, il pouvait dire qu'il en avait vu des femmes. Plus belles les une que les autres, mais aucune n'égalait Maureen. Cette dernière vivait dans un appartement qui leur appartenait, à tout les deux, et attends patiemment que son fougueux petit ami rentre après quelques aventures. Et aujourd'hui était le jour de retour. Besoin d'une pause parce que toujours courir, ça devient fatiguant. Mais même fatigué, pas question de rentré avec la facilité du transplanage ! Pas question, le monde est trop beau pour le zapper en quelques secondes. Ce fut donc un retour en train qu'avait choisi Tomas.

C'est sur un quai de London St Pancras que les pieds du jeune voyageur retrouvèrent le sol britannique. Une gare moldue et tant pis si les puristes sorciers lui « crachent » dessus. Qu'ils crachent seulement, et que ceux qui n'ont jamais pris le magicobus ou le Poudlard Express lui jettent la première pierre ! Ces deux moyens de locomotion sorcier ne sont-ils pas moldus à la base ? Quoi qu'il en soit, après avoir libéré l'entré de l'eurostar aux personnes désirant y monter, Tomas s'arrêta au milieu du quai et pris le temps de regarder autour de lui. Regarder, sentir, écouter, ressentir. Voilà trois choses qu'il faisait à chaque fois qu'il se trouvait dans un nouvel endroit. Ce qu'il vit en premier fut les londoniens se presser à rejoindre leur correspondance. Il sentit de multiple odeurs. L'odeur corporel des passagers, du café, des casse-croûtes sucrés, de la fumée de cigarette et encore plein d'autre choses. Écouter. De l'anglais, partout des conversations en anglais. Langue universelle, il n'avait pas entendu d'autre langues depuis un bon moment. Après avoir passé un mois en Océanie, Tomas avais presque l'impression qu'il n'existait que cette langue. Enfin, il ressentit l'impression familière de bien-être quand on est de retour à la maison.

Soupirant de bien-être, le jeune homme remonta son sac de voyage sur ses épaules et se mit en route vers les escalators pour atteindre l'entrée (et la sortie) de la gare. En passant dans le hall, il remarqua des jeunes moldus distribuant des tracts. Curieux, il accepta bien gentiment celui qu'on lui tendait et ne tarda pas de le lire. C'était une page A5 en papier glacé de couleur chaude. Principalement du jaune et du rouge. En filigrane, on apercevait quelque signes chinois. Le restes des écritures étaient en anglais et renseignaient son lecteur ; « Découvrez la nouvelle collection du Musée d'Art chinois. Ce 5,6,7 et 8 janvier venez admirer les nouvelles œuvres d'art chinois que nos archéologues on ramenez pour le simple plaisir des yeux. » Et pour donner encore plus envie d'aller à cette exposition, le créateur du tract avait mis en scène quelques photos des fameuses collections. Il n'était pas revenu pour cela, mais un nom, parmi les autres, titilla Tomas. Vic Reed. Cette personne ne lui était pas inconnue. Il y a plusieurs mois, les deux jeunes gens avaient eu l'occasion de se rencontrer en Asie. Tomas avait eu l'honneur d’interviewer l'archéomage pour un article qu'on lui avait commandé.

Ainsi donc, Vic était en Angleterre lui aussi. Tomas leva les yeux et jeta un coup d’œil à l'horloge de la gare. Moui, il avait bien le temps pour un détour au musée avant de passé au bureau de poste sorcier. Après avoir rajuster son sac sur ses épaules, Tomas se mit en route pour le musée. Pour se faire, il sorti de la gare et pris le métro londoniens. Comme dans beaucoup de ville, il y avait pas mal de monde dans ce transport sous-terrain. Il n'y avait pas si longtemps que cela, le jeune allemand avait horreur des métros, se retrouver sous-terre le stressait. Mais depuis son quotidien d'aventurier et aux innombrables situations souterraines qu'il avait rencontré, on pouvait dire qu'il était à présent immunisé. Le voyage ne dura pas longtemps, à peine 4 minutes. C'est assez rapidement qu'il se retrouva à l'air libre et repris son chemin vers le musée.

Une fois arrivé et entrée payée, Tomas pu enfin se mettre en quête de la personne qu'il souhaitait voir. En même temps, il en profita pour admirer les porcelaines chinoises. Après quelques salles visitées, Tomas aperçu Vic au loin près d'une vitrine.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://wwwangelinedufief.com
  • Vic Reed
    • Nombre de messages : 9
    • Age : 31
    • Date d'inscription : 23/06/2013

    • Pensine
      Statut sanguin: Sang Mêlé
      Baguette magique: Bois de Pin, coeur de Plume de Phénix, 26cm, souple
    avatar
  • Archéomage
MessageSujet: Re: In Percival David Foundation of Chinese Art [Vic Reed]   Lun 16 Déc - 14:55:10

Après tant de mois passés en expédition, à ne parler qu'aux membres de son équipe, où  aux autochtones dans les petits villages où ils passaient pour se réapprovisionner, le retour à la culture – ou du moins à Londres, faire cet amalgame aurait été insultant envers sa profession et ce pour quoi il travaillait – était rude. Certes, le transplanage et autre moyen de transport sorcier lui aurait permis, s'il l'avait voulu, de ne pas être autant coupé du monde, mais là était le détail pertinent : il avait vécu son isolement avec le reste du monde avec joie. Il en avait été de même pour une grande partie de son équipe, composée en grandes parties passionnés plus ou moins misanthropes, ravis de s'éloigner du monde pour partager avec un petit cercle restreint d'élus les joies des découvertes. Les un peu moins passionnés, les un peu plus intéressés par la gloire et la rentabilité de l'expédition, c'était eux, qui, le plus souvent, servaient d'agents de liaisons avec Londres ou leur base de départ. Et c'était aussi ceux qui ne composaient pas le noyau dur de l'équipe, heureux de changer d'air de temps à autre.

Malheureusement, leur expédition était maintenant finie – jusqu'à ce qu'il en mette une autre sur pied, ou se joigne à une autre. Jusqu'à présent, Vic avait été heureux de se joindre plutôt que de monter de toutes pièces une nouvelle recherche, mais il commençait à être suffisamment expérimenté – voir reconnu- dans le milieu, pour s'y lancer de lui-même. Mais un tel projet demandait plus que des connaissances archéologiques pointues et la capacité à mener une équipe : il demandait un mécène intéressé par l'idée. Aussi rare à trouver qu'une tombe intact après le passage d'une équipe de démolition sur un lieu de fouille.

Cette nécessité de reconnaissance était la raison pour laquelle il était présentement dans le musée, à aider le conservateur à reclasser et à finir les descriptifs des pièces nouvellement ajoutées qui avaient été ramenées par son expédition. Il avait toujours un certain malaise avec ces pièces ainsi ramenées : les lois moldues auraient appelé ça du pillage. Les lois sorciers étaient bien plus vagues sur l'utilisation d'objets clairement sorciers. Voir carrément rétrogrades s'il voulait être honnête. Ceci dit, la place de ces objets étaient dans un musée, pour être admirées – voir comprises, même s'il n'en espérait pas tant – par tous.

Vic continua son tour, vérifiant que chaque pièce était à sa place, pour finir par s’arrêter près d'une vitrine où un vase particulièrement beau était mis en valeur. Il était particulièrement fier de cette pièce, trouvée intact : des petits dragons chinois dansaient autour du col du vase, rendant indiscutable son origine sorcière. Au delà du côté esthétique, la trouvaille , parmi tout un tas d'autres, avait permis d'argumenter sur la fonction logistique du haut plateau où l'équipe s'était établi pendant des mois. Il secoua la tête : ce n'était pas le moment de songer aux écrits et aux réflexions qui entouraient l'expédition. Sortant un bon vieux bic de sa poche, Vic ratura l'affichette à côté de la vitrine, modifiant la date erronée. Plusieurs petites erreurs s'étaient glissés dans la nouvelle salle du musée. Il aurait pu se contenter de les lister pour les donner au conservateur qui les réglerait mais... autant ne pas laisser la possibilité à d'autres personnes de se tromper.

L'extrémité de son stylo dans le bec – bien plus agréable à mâchonner qu'une plume, merci bien – Vic repéra quelqu'un qui le regardait directement, l'air affable. Un regard de chaque côté lui garantit que oui, c'était bien lui qui était fixé. Le visage finit par lui revenir en tête – les visages étaient pour lui  bien difficile à retenir que n'importe quelle transcription ouïghour – il avait croisé le journaliste pour une interview. L'année dernière ? Ou celle d'avant ? Non, récemment... quelque chose du genre.

Esquissant son sourire public, Vic alla à la rencontre du jeune homme.

« Alors, la collection vous plaît-elle ? Nous n'avions pas encore tout trouvé quand vous avez fait votre article.»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Miroir du Riséd :: Angleterre :: Ailleurs en Angleterre...-