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 London Calling (pv jaime)
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  • Caïn Mayfair
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MessageSujet: London Calling (pv jaime)   Dim 15 Déc - 13:06:41

En ce matin de janvier, un brouillard épais flottait dans les rues de Londres. Le premier mois de l'année était sans doute aussi le plus froid, et ce jour là ne faisait pas exception. La fine couche de neige tombée la veille s'était transformée en verglas. Le risque de glisser et de se fracturer une jambe n'avait  cependant pas découragé les plus jeunes, qui malgré cela se trouvaient déjà par petits groupes aux alentours des jardins de Kensington, a la recherche de neige fraîche. Les londoniens n'aiment généralement pas la neige, lui préférant la pluie.
En bas de l'escalier de bois, Caïn fut accueilli par son chat, qui vint se frotter contre ses jambes en guise de bonjour. La maison des Mayfair, habituellement désertée par ses habitants,  était pleine de vie ce jour la. En effet les doyens de la famille Rosenbach, les grands parents de Caïn, avaient souhaité se reposer des fêtes de fin d'année à Londres, chez leur fille, pour profiter d' une exposition au british museum. Mais le motif de leur visite était tout autre, et cela n'avait pas échappé au jeune auror. C'était la première fois que les aînés de la famille de sorciers allaient passer quelques jours chez l'un de leurs enfants. Caïn entra dans le salon, ou son père, un homme d'affaires moldu, était en pleine conversation avec la grand-mère. Mais la tradition voulant que l'on salua le doyen avant tout le monde, le jeune sorcier se dirigea vers le fond de la pièce, ou le plus puissant des Rosenbach lisait paisiblement le journal, près de la cheminée. Ce dernier leva son regard de glace pour offrir un sourire trop rare à son petit fils.


- Bonjour grand-père.

Le doyen répondit par un mouvement de la tête au salut de son descendant. Il examina ce dernier des pieds à la tête avant de finalement dire:


-Tu as déjà ton manteau sur le dos, que vas tu faire dehors de si bon matin? Tu ne travaille pas aujourd'hui il me semble.


-Je dois retrouver des amis en ville. Des moldus. Avec mon travail, je n'ai pas eu le temps de les voir depuis fort longtemps. Je vais passer la journée avec eux.

Le grand père posa le journal sur ses genoux, acquiesçant aux paroles du jeune homme.

-Tu as toujours su te faire apprécier de tout le monde, c'est une bonne chose. Mais tu devrais reconsidérer ton amitié avec ces moldus. Le ministère ne doit pas vraiment voir cela d'un bon œil, surtout de la part d'un de ses employés...

-J'y penserai.


Faisant demi tour pour sortir du salon boisé, Caïn s'arrêta près du divan, faisant la bise à sa grand mère et saluant son père. Il enroulait son écharpe autours de son cou lorsque son grand-père s'adressa de nouveau à lui.

-N'oublie pas que ce soir nous donnons tous ensemble. Je tiens absolument à ce que tu sois la.

L'air glacé le frappa de plein fouet lorsqu'il passa la porte d'entrée. Il n'eut pas à attendre longtemps pour qu'un taxi se présente. La Mercedes noire s'arrêta devant lui, et un chauffeur vint lui ouvrir la portière. Le taxi démarra presque sans patiner. Les routes étaient désertes, et fait rarissime, les rues de la capitale anglaise étaient vide de tout bouchon. Tout en regardant pensivement par la vitre arrière, le jeune homme réfléchit aux propos de son grand père. Une politique visant à éloigner les sorciers des moldus se mettait peu à peu en place au ministère, qui voulaient éviter un maximum les contacts entre les sorciers et les personnes dépourvues de pouvoirs magiques. Cela n'avait pas laissé les Rosenbach indifférents, puisque depuis toujours, leur famille pouvait se vanter d'être parfaitement intégrée dans la société moldus. À tel point qu'une arrière grande tante de Caïn avait été la meilleure amie de la reine Victoria.  Mais ce temps la était révolu. Les Rosenbach se faisaient de plus en plus rares aux événement mondains de Londres, et petit à petits leurs propriétés, ou étaient organisées des réceptions, se trouvaient fermées au public. Si le doyen avait d'abord exprimé son désaccord face à de telles décisions, il commençait lui aussi a céder, sans doute son grand âge ne lui permettait plus de résister à l'influence du ministère.
Le taxi s'arrêta et après avoir payé, le jeune auror descendit du véhicule. Oxford street était remplie de badauds venu faire les magasins. La bonne humeur ambiante lui fit oublier les problèmes soulevés par son grand père, pour lui rappeler le motif de sa présence. Il n'avait jamais prévu de passer sa journée avec ses amis moldus.  S'il était ici, c'était pour retrouver un sorcier. Il n'avait pas dit la vérité au doyen des Rosenbach, car ce dernier eut été furieux s'il lui avait appris la raison de ce rendez-vous.
Caïn aperçut l'enseigne verte et blanche représentant une sirène. Une délicieuse odeur de café s'échappait de l'endroit. Une fois a l'intérieur, il ouvrit son manteau et partie à la recherche d'une table. Il n'eut pas a chercher longtemps, car dans un coin de la salle, il vit le sorcier en question. Ce dernier, confortablement installé sur une banquette, sirotait déjà une boisson en faisant de l'œil à un groupe de jeunes filles, qui n'étaient pas indifférentes à son petit manège. Il était si pris dans son jeu, qu'il ne remarqua pas le jeune homme blond qui s'arrêta devant sa table.
Caïn enleva son manteau au col doublé de fourrure et le lança a côté de son cousin.


-Bonjour Jaime.

L'auror s'assit sur la banquette face au médicomage et quand ce dernier eut fini de lancer un dernier clin d'œil aux demoiselles, il dit.

-Tu as fini joli cœur? J' espère que tu as déjà fait des recherches de ton côté, parce que moi je dois être de retour à 18h ce soir. Grand-père nous invite tous à dinner.
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  • Jaime Rosenbach
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Dim 23 Fév - 14:42:12

Il y avait dans cette matinée brumeuse, comme un air de changement, frais et nouveau. De nouveauté, il était déjà important de noter la présence d’un Jaime Rosenbach réveillé, se tenant debout dans ce wagon de la ligne Bakerloo qui était occupé par quelques passagers moldus qui semblaient tous lutter contre le sommeil sauf un qui occupait l'espace sonore en faisant tourner régulièrement les pages d'un Times fraichement acheté. Mais que faisait donc l'enfant terrible de la si réputée famille Rosenbach de si bon matin, au cœur de la belle Londres, alors que l’on était dans un de ses rares jours de congé? Car, dans le monde de Jaime, qui disait jour de congé disait automatiquement inversement de l’ordre temporel des choses, ou plus simplement : passer sa journée à pieuter et ses nuits à faire la fête. Or, la vielle, il avait brillamment résisté à l’appel des bars londoniens et des londoniennes, ces irrésistibles et fêtardes créatures. Il en tirait d'ailleurs une fierté à peine dissimulée et qui s'étalait sur son visage en un sourire radieux qui le faisait sans doute passer aux yeux des autres voyageurs pour rien de moins qu'un doux illuminé. Certes, il devait cette nuit vertueuse à un somnifère de sa propre fabrication, mais il était tout de même content de lui et de son petit exploit. Avait-il enfin trouvé la solution à ses perpétuels retards au travail ? Oh que non, le somnifère avait un goût exécrable, il trouverait autre chose, pensait-il, souriant à ses pensées. Le métro stoppa et il descendit sur le quai, fourrant ses mains dans les poches de son manteau Barbour. Grimpant quatre à quatre les marches qui menaient à la sortie du fameux « underground », il plissa un ses yeux bleus, ébloui un instant par la lumière du jour. Si la neige tombée la veille avait disparu au profit d’un verglas envahissant, un vent glacial continuait de souffler sur la ville. Sentant la brise s'infiltrer dans son col grand ouvert, Jaime regretta alors de ne pas avoir pris d’écharpe et rabattit la capuche de son sweat sur sa tête bouclée, puis remonta le col de son manteau pour abriter un minimum son cou du froid. Oxford circus était quasiment désert, ce qui donnait à ce début de journée hivernale une apparence qui variait entre la douceur d’un monde paisible et calme et l’angoisse qui régnerait sans doute après la première attaque de zombies britanniques de l’histoire. Mais cette absence de londoniens n’était due qu’à la date. Nous étions juste après les fêtes du nouvel an et les habitants étaient tous partis à la campagne pour voir leurs familles, en vacances ou encore étaient-ils parmi les malchanceux qui avaient dû rejoindre leurs bureaux en ce jour de rentrée précoce.

C’est presque dans un automatisme que le médicomage poussa les portes vitrées du célébrissime Starbuck, puis commanda un cappuccino avant d’aller s’assoir sur sa banquette favorite, rejetant sa capuche en arrière. Il s'étala confortablement sur son trône de cuir, croisa nonchalement les jambes et s'étira, ne pouvant s'empécher d'accompagner son geste d'un soupir d'aise. L’endroit avait recueilli quelques courageux qui avaient bravé le froid et la plupart semblait être des touristes ou des étudiants. Il sourit à la serveuse qui lui apporta sa commande et huma le délicieux fumet du café, se réjouissant de la chaleur du gobelet entre ses doigts frigorifiés et regardant distraitement par la fenêtre. Buvant une première gorgée du liquide brûlant, il prit enfin le temps de réfléchir à la raison de sa présence ici, tout en tournant les pages d'un magasine qu'un client précédent avait laissé sur la table. Son cousin, à force de patience et d’arguments dignes d’un avocat, avait réussi à le convaincre d’aménager à Londres. En collocation bien évidemment. Quitter Stratford-Upon-Avon était quelque peu déchirant pour Jaime, qui avait réaménagé là-bas une vieille baraque au charme romantique et dans laquelle il se sentait comme un coq en pâte. Et le chaos qui régnait dans son intérieur devrait trouver sa place dans leur nouveau chez eux, cela faisait partie du marché et le jeune Rosenbach serait intransigeant sur ce point. Cependant, si le projet était défini, encore leur fallait-il trouver l’appartement qui leur conviendrait le mieux et dont la surface permettrait à Jaime et à son foutoir de se sentir à l’aise, mais surtout qui conviendrait au porte –monnaie de Caïn. Car si collocation voulait aussi dire partage du loyer, Jaime n’avait pas le même compte en banque que son cousin et espérait que celui-ci aurait la noblesse de payer proportionnellement aux revenus de chacun. Il soupira. Cette recherche d’habitation l’ennuyait autant qu'un cours d'histoire de la magie aurait pu le faire dans le passé, mais c’était un passage obligé s’il voulait habiter la capitale. Ramenant le gobelet à ses lèvres, ses yeux croisèrent un regard brun pétillant de malice. Souriant, il posa son regard sur la jeune fille qui cherchait à capter son attention. Appétissante. Voilà la remarque presque vampirique qui lui venait à l’esprit tandis qu’il observait l’anglaise qui gloussait avec des amies du même âge qu’elle mais nettement moins intéressantes aux yeux de Jaime.Quand soudain un bête poilue, ou plus vraisemblablement un manteau Fendi vint soudainement prendre place à ses côtés sans que cela ne le déconcentre de la jeune fille, accompagné de la voix de son propriétaire :


-Bonjour Jaime.

Détachant à contrecœur son attention du joyeux groupe féminin, Jaime consenti finalement à poser son regard sur son cousin, qui venait de prendre place devant lui. Ses sourcils haussés lui donnaient un air arrogant.

-Tu as fini joli cœur? J'espère que tu as déjà fait des recherches de ton côté, parce que moi je dois être de retour à 18h ce soir. Grand-père nous invite tous à diner.

Un frisson glacé vint serrer l'estomac du brun. Des recherches? Quelles recherches? Il était venu ici avec l'espoir que son cousin, qui savait si bien jouer de ses relations dans les mondes moldu et sorcier, aurait un ami d'ami d'ami qui voudrait bien leur faire visiter un appartement en vente et qui n'attendait qu'eux.
Dans un réfléxe de survie il tourna son regard bleu glace vers le magasine qui était ouvert sur un article parlant des émeutes provoquées la veille lors d'un concert par un jeune chanteur moldu idolatré par des milliers de jeunes filles. Il tendit la main et ouvrit le magasine à la dernière page dans un geste trop brusque pour paraître tout à fait naturel, et du retenir une exclamation de joie en voyant qu'elle était bel et bien consacrée aux maisons et appartements à louer ou à vendre. Laissant parler le hasard, il montra du doigt un petit encart consacré à ce qui lui semblait être un appartement à peu près convenable, tapota l'image afin d'enjoindre Cain à regarder de plus près et finit par tourner le magasine vers son cousin en se redressant avec un air de conquistador, un sourire mutin flottant sur ses ses lèvres...Qui aurait vite fait de disparaître si le jeune médicomage avait pris le temps de lire que l'appartement en question ne faisait pas moins de 300m² et était situé en plein coeur de Notting Hill, un des quartiers les plus chic de la ville.
Esquissant un sourire, il répondit juste après avoir reprit une gorgée de son cappuccino.


-Grand père « nous » invite à diner ?

Il était rare que le patriarche invite qui que ce soit dans la capitale, la tradition voulant que l’on se déplaça toujours vers lui, dans sa résidence campagnarde.

-Pourquoi donc ? Il va enfin parler de son testament, dieu soit loué !

Il savait que cette pique sur l’âge du chef de famille lui aurait valu une bonne claque s'il avait eu l'audace de la faire devant sa tante, voire un banissement de Grande-Bretagne. Mais, heureusement, même si le blondinet qui se tenait en face de lui avait beaucoup d'affection pour leur grand-père, il ne lui tenait pas rigueur de ses mauvaises blagues à répétition, l'espérance de vie de "l'ancètre", comme il l'appelait, étant son sujet favori. Seulement, malgrè toute la malice qui habitait sa remarque, l'on pouvait sentir pointer la curiosité de Jaime qui se demandait s'il était réellement invité lui aussi.
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  • Caïn Mayfair
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Lun 24 Fév - 2:03:42

L'auror jeta un coup d'oeil au groupe de jeunes filles, avant de s'assoir juste en face de Jaime. Ce dernier ne répondit pas de suite à sa question, et il en profita pour commander un expresso à la serveuse qui passait juste à côté de lui. Après avoir passé sa commande Caïn se tourna vers son cousin, qui ouvrit brusquement un magazine à la page des petites annonces de ventes immobilières, avant de lui coller la page sous le nez. Le jeune homme saisit le magasine et regarda l'annonce désignée par son cousin.

-hum?...Oui un diner de famille apparemment. Ton père et toi vous venez aussi, il ne t'as pas prévenu? Je te signale que c'est par un barbecue dans le jardin, il va falloir porter autre chose qu'un jean. On va au restaurant.

Sans un regard pour le médicomage, il examina la petite annonce avec attention. La photo d'illustration présentait un grand salon decoré avec goût de meubles dans les tons blanc cassé et gris, le tout plongé dans un bain de lumière qu'offrait l'immense baie vitré qui faisait presque le tour du salon. Le détail qui plu le plus à Caïn était que l'étage où se situait l'appartement faisait que la baie vitrée ne donnait que sur la cime des arbres de la rue, offrant l'illusion reposante d'un parc jouxtant l'immeuble. Les détails ne manquaient pas quand aux différentes pièces de l'appartement : une cuisine avec bar donnant sur le salon, une pièce sombre dotée d'un immense ecran plat faisant office de cinéma à domicile, trois chambres n'ayant chacune rien à envier quand à la taille du salon, une mini salle de sport équipée d'un tapis roulant et de différents autres "outils de torture"...etc. Cependant un détail fit froncer les sourcils de l'auror, qui posa le magazine et se gratta la nuque en soupirant, avant de lever ses yeux vers son cousin. La jeune serveuse apporta alors son café et le posa devant lui lui offrant au passage un charmant sourire. Il la remercia machinalement et bu une gorgée de son expresso. Il reposa sa tasse avant de dire:

-Tu sais Jaime...il est vraiment sympa celui là...mais faut pas oublier qu'o va y vivre tous les deux en colocation et..

Son expression devint plus triste, comme s'il avait peur de blesser Jaime, qui lui montré cette annonce avec un certain enthousiasme. Son cousin, après beaucoup de refus appuyés, avait finalement accepté l'offre de Caïn de venir s'installer dans la Capitale et de vivre en collocation avec lui, il avait alors montré un enthousiasme et une imagination débordante à propos des soirées qu'ils pourraient tout les deux organiser dans leur chez eux.  Passant outre son apréhension à vexer Jaime, le jeune homme tourna le magazine vers ce dernier, de sorte à ce qu'il puisse lire l'annonce.

-Regarde, ... il n'y a qu'une salle de bain, et elle est intégrée à une seule des chambres, sans communication pour les autres chambres...ça va être le chaos quand on voudra tous les deux occuper l'occuper...

Un sourire d'excuse s'étira sur son visage, et il posa un regard tendre sur son cousin avant de plonger dans son sac à la recherche d'un porte document relié de cuir, pour en sortir plusieurs dossiers tous parfaitement rangés.

-C'était tout ce que t'avais trouvé? Parce que moi j'ai pas mal de trucs à te montrer..par contre il y en a certains pour lesquels il va falloir se décider vite s'ils nous intéressent, car ils ont déjà trouvé des locataires, mais qui n'ont pas encore emménager, et des amis à moi pourraient nous obtenir l'appartement en dépis de ces locataires si jamais il nous convient.

Le jeune homme sortit les trois premiers dossiers, les ouvrit tour à tour en ajoutant ses explications aux différentes photos qu 'ils contenaient.

-Alors celui ci se situe tout à côté du Tate, il est pas mal et assez grand...il est plutôt du genre très moderne dans la décoration..peut être trop. Il est loué meublé donc faut que les meubles nous plaisent. Il y a deux chambres avec chacune leur salle de bains, salon et cuisine/salle à manger equipés. Il est demandé mais les anciens locataires m'ont dit que le bruit de la rue était insupportable...nous cela ne sera pas un problème, un sortilège et c'est réglé. Il parait qu'une des habitantes de l'immeuble est scysophrène.
Ensuite il y a celui ci, c'est un tout petit appartement, qui se situe au dessus d'un magasin sur Picadilly Circus. Il est cool mais il n'est pas meublé. Et le pièces sont très étroites. Il fait partie de ceux pour lesquels il faut vite se dépécher,  c'est surement à cause de l'emplacement qu'il a autant de demandes..
Et celui là...ah oui! Celui ci c'est un de mes préférés, il est just au dessus d'un magasin ici, dans Oxford Street. Regarde, les murs sont tapissés de brocard comme tu aime, il bleu gris plutot discret donc j'aime aussi, l'ancien propriétaire était un grand voyageur donc la décoration est hétéroclyte je trouve ça super sympa, tu vois là les fauteuils chinois? Le tapis tibetain sur lequel tu pourras décuver tranquillement...et y a même une cheminée! Il est loué meublé, et même les objets et les livres que tu vois sur les photos resteront. Il y a deux chambre, plus un lit dépliant dans le placard du salon. J'ai appelé le proprio, il n'est sur Londres qu'aujourd'hui, donc si on le visite c'est cet après midi ou jamais...
Je lui ai dit qu'on passerait vers 11h.


Après avoir fini, Caïn se redressa et s'adossa contre le dossier de la banquette, attendant la réponse de son cousin. Ce dernier regardait les photos tour à tour avec attention, ce qui était assez rare chez lui.
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  • Jaime Rosenbach
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Jeu 27 Fév - 14:24:14

-hum?...Oui un diner de famille apparemment. Ton père et toi vous venez aussi, il ne t'as pas prévenu? Je te signale que c'est par un barbecue dans le jardin, il va falloir porter autre chose qu'un jean. On va au restaurant.

Décidemment, cette journée ne manquait pas de piquant. Déjà, le patriarche se déplaçait pour voir la famille, ce qui devait représenter pour ce vieux rat un effort considérable qu’il convenait de remarquer et d’apprécier à sa juste valeur. Mais en plus il invitait King, et surtout lui-même, Jaime, en toute connaissance de cause, à rejoindre le repas ?! Il était dans le coma pour avoir dit ça ou quoi ? Pensa le jeune médicomage. Oui, ou bien une fièvre délirante (s’il en existait une assez forte pour arriver à bout des défenses de cet ancêtre envahissant et drôlement coriace). Le sorcier passa sa main dans ses cheveux bouclés. Il était plutôt perplexe, et, bien qu’une joie sincère (mêlée à la légère haine qu’inspirait toujours chez lui l’évocation de son grand-père) d’être de nouveau invité en tant que membre de la famille l’envahissait, il n’arrivait pas à effacer ce doute qui le titillait et qui l’empêchait d’être tout à fait serein, doute qui se résumait en huit lettres : Pourquoi ?

Jaime était le mouton noir de la famille et pourtant il était convié au premier repas de la famille Rosenbach qui ne se déroulerait pas dans le manoir familial. Qu’est-ce que le vioc pouvait bien leur mijoter ? L’ancien Serdaigle n’ignorait pas le caractère sournois de ses proches parents, dont son…Hum…adorable tante avait passablement hérité. Et même si il voyait le grand père venir avec ses gros sabots à des kilomètres, il n’arrivait pas à deviner la véritable raison de cette réunion exceptionnelle. Enfin, quand on avait gentiment été dégagé des derniers repas familiaux, il n’était pas étonnant de se balader avec l’impression d’avoir manqué un épisode.

Bon, restait à trouver un costume décent dans son placard…Ce qui l’étonnerait étant donné qu’il n’en avait mis qu’une seule fois et que cet unique veston avait fini brulé. Mais là encore, c’était une autre histoire.
La voix de son cousin le fit sortir de sa réflexion. Se redressant sur son fauteuil et s’avançant un peu, il releva la tête et ses yeux faisaient des allers et retours entre la page immobilière et le visage de Cain. Il prit le temps de regarder un moment le garçon assis en face de lui, le passant au rayon X d’un air suspicieux. Savait-il quelque chose sur les intentions de Karl?


-Tu sais Jaime...il est vraiment sympa celui-là...mais faut pas oublier qu'o va y vivre tous les deux en colocation et..Regarde, ... il n'y a qu'une salle de bain, et elle est intégrée à une seule des chambres, sans communication pour les autres chambres...ça va être le chaos quand on voudra tous les deux occuper l'occuper...

-Oui, tu as sans doute raison…Répondit-il après une réflexion feinte, sans réelle déception et se retenant de rajouter un « comme d’habitude » bien senti.

Son cousin, qui savait toujours se présenter comme l’homme de la situation, deus ex machina moderne, sortit alors un porte document qui semblait sur le point d’exploser, sous le regard moqueur et blasé de Jaime. Moqueur car cela ne l’étonnait pas de lui. Caïn avait toujours été très impliqué, ou alors il avait un don pour déléguer les tâches à des esclaves consentants qui exécutait le travail à sa place. Blasé, car il se doutait bien que c’était ce talent-là, ainsi que quelques autres qui auraient pu facilement remplir un annuaire, qui lui manquait mais dont Caïn usait avec un naturel déconcertant et qui lui avait accordé l’admiration du patriarche. Admiration et reconnaissance que Jaime avait depuis longtemps remis entre les mains de Dieu, quel qu’il soit, en ce qui le concernait.


Le brun se pencha un peu plus sur les documents que lui présentait celui assis en face de lui tout en écoutant les remarques de celui-ci. Beuark. Le premier appartement était écœurant de modernité, entièrement blanc meuble et bibelots compris, et semblait aussi chaleureux qu’un Mona Mayfair dans…bah dans son état normal tiens.
Le placard à balais qu’on lui présenta ensuite pouvait avoir un certain charme, mais comme l’avait dit son cousin, ils allaient devoir y vivre à deux, et cela se transformerait rapidement en génocide dans une si petite surface.

-Et celui là...ah oui! Celui ci c'est un de mes préférés, il est juste au dessus d'un magasin ici, dans Oxford Street. Regarde, les murs sont tapissés de brocard comme tu aime, il bleu gris plutot discret donc j'aime aussi, l'ancien propriétaire était un grand voyageur donc la décoration est hétéroclyte je trouve ça super sympa, tu vois là les fauteuils chinois? Le tapis tibetain sur lequel tu pourras décuver tranquillement...et y a même une cheminée! Il est loué meublé, et même les objets et les livres que tu vois sur les photos resteront. Il y a deux chambre, plus un lit dépliant dans le placard du salon. J'ai appelé le proprio, il n'est sur Londres qu'aujourd'hui, donc si on le visite c'est cet après midi ou jamais...Je lui ai dit qu'on passerait vers 11h.

Jaime regarda un moment les quelques photos présentant l’appartement. Une douce chaleur vint parcourir sa poitrine alors qu’il fixait toujours les images, avec un air qui vaquait entre l’attendrissement et la béatitude. Oui. Il semblait bien qu’il ait eu le coup de foudre. Enfin, disons plutôt déclic, nous sommes dans le domaine immobilier après tout. Le charme dépareillé et traditionnel de la décoration n’était cependant pas vieux jeu mais penchait plutôt vers une ambiance bobo-chic, avec assez de snobisme bourgeois pour convenir aussi bien à Caïn qu’à Jaime. Cela lui rappelait sa petite bicoque de Stratford-Upon-Avon.

-Vers onze heures ?Il jeta un coup d’œil à la pendule du café qui affichait dix heures et demie. Dans ce cas, allon- y cousin !

Sans attendre la moindre réponse du blond, il lui prit des mains la feuille correspondant à leur futur chez-eux ( il en était aussi sur que la terre était ronde) et se leva d’un bond de la banquette de cuir après avoir jeté le manteau doublée de fourrure à son propriétaire. Zieutant l’adresse indiquée sur la page, il fourra ensuite le papier dans la poche de son blouson Barbour, tout en adressant un dernier clin d’œil à l’étudiante moldue, qui était toujours assise au bar. Il poussa sans ménagement la porte du café et se dirigea d’un pas rapide, presque bondissant voire dansant, dans la rue, zigzagant entre les passants qui étaient plus nombreux, sans doute attirés par le soleil qui pointait le bout de son nez.

Se tournant vers Caïn, qui le suivait de près, il lui assena une grande tape sur l’épaule, un immense sourire aux lèvres.[ /i]

-Tu sais que tu es génial, cousin ? Je crois bien que tu es mon cousin préféré maintenant !

Il écouta à peine la réponse de celui-ci, trop aux anges pour rester concentré, et trop pressé de voir l’appartement en vrai pour ralentir son pas de grenadier. Les mains dans les poches de son manteau, il fixait l’immeuble qui leur faisait face de l’autre côté de la rue. Absolument absorbé, il bouscula quelques personnes sur son passage mais ne s’en rendit pas compte et ne chercha pas à se retarder en se confondant en excuse ; après tout la plupart n’était que des gamins.West end était plein de vie, surement grâce aux boutiques prisées des adolescents qui souhaitaient y dépenser leur argent. Les yeux bleus de Jaime s’agrandirent de joie lorsqu’il s’aperçut que l’immeuble où ils allaient vivre se trouvait situé juste à côté du Cinéma-Casino « Empire ». Ses yeux de glaces ainsi arrondis n’étaient pas sans rappeler ceux de sa mère, mais en moins effrayant tout de même. Planté devant la porte de bois sombre, il ne remarqua pas le moldu empressé qui arrivait avec des clés et un sourire aux lèvres.

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  • Caïn Mayfair
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Jeu 27 Fév - 15:53:46

Caïn connaissait suffisament son cousin pour deviner ses pensées peut être avant même que le cerveau slow motion de ce dernier n'ait fini de les formuler. Inutile de sortir les autres dossiers, le turbulent Jaime avait jeté son dévolu sur le troisime appartement. Heureusement pour le sorcier blond, c'était également celui qu'il préférait sur la totalité de ceux qui lui avaient été proposé par des connaissances. Car lorsque le médicomage voulait quelque chose, il était impossible de la lui sortir de la tête, aussi se surprit-il lui même à remercier le ciel que son énergumène de cousin n'était pas du genre à aimer les logements ressemblants plus à des squats qu'à des lieux de vie, ce dont il avait eu un peu peur lorsque ce dernier lui avait confié vouloir avoir des voisins "cools". L'auror eut à peine le temps de poser sa tasse après avoir fini de boire le contenu de celle-ci qu'il reçu son manteau en pleine figure.

Après avoir laissé de quoi payer leurs consommation sur la table, il sortie en courant du café, et fini d'enfiler son manteau en rattrapant Jaime, qui se dirigeait avec un enthousiasme débordant vers l'adresse de l'immeuble. Remettant precipitament ses dossiers dans son sac, il faillit les faire tous tomber à terre lorsqu'il reçu une grande frappe dans le dos.

-Tu sais que tu es génial, cousin ? Je crois bien que tu es mon cousin préféré maintenant !

Oui génial...il pouvait le dire oui! En réflechissant à l'unique opportunité de logement proposée par l'ex-serdaigle, il commençait à douter qu'il ait fait beaucoup de recherches. Il en vient même à se dire que son cousin avait trouvé le magasine sur son chemin vers le Starbuck, comme un dernier recours pour faire croire qu'il n'avait pas passé ces dernières semaines à se rouler les pouces. La foule de personnes déambulant dans Oxford Street était plus importante qu'à leur arrivée, qui  était à présent envahie de ses habituels troupeaux d'adolescents bruyants venus faire les boutiques. Certains furent violemment heurtés par Jaime, qui ne semblait pas s'en soucier le moins du monde. Plus prévoyant que Jaime, Caïn sortit son portable de sa poche, avant de le porter à son oreille.

"Allo? Monsieur Donaldson? ... Oui j'arrive avec mon cousin pour visiter l'appartement. Vous êtes aussi en chemin? Tant mieux! On vous retrouve là bà..à tout de suite monsieur."

En effet alors qu'ils n'étaient plus qu' à une dizaine de mètres de l'immeuble, le sorcier blond reconnu la sihlouette du propriétaire qui sortait ses clefs de la poche interieure de son manteau. Jaime, porté par son énergie débordante, ne le remarqua pas et alla se planter devant la porte, passant sans scrupule sous le nez du moldu, qui évita de peu le sorcier. Monsieur Donaldson jetant un regard furieux au dos de ce malotru, se radoucit aussitôt qu'il aperçut l'auror.

"Mayfair junior! Quel plaisir de te revoir! ça fait longtemps dis moi! Qu'est ce que tu deviens? Oh mais attend, je vous ouvre d'abord, on va parler en faisant la visite, je vais pas te laisser dehors par ce froid!"

Ecartant sans gène le médicomage qui restait à les regarder devant la porte, le moldu les fit entrer. Le hall d'entrée était petit mais bien agencé, dans un style tout à fait victorien, ce qui était plutôt surprenant vu le côté baroque et un peu foutoir de l'appartement qu'ils devaient visiter. Le petit homme soupira lorsqu'il vit le panneau indiquant la mise aux normes de l'ascenceur assortit au décor, et les invita à emprunter l'escalier en colimançon. Profitant que le propriétaire les devança de quelques pas dans la montée des marches, Caïn en profita pour souffler discrètement quelques mots à son cousin qui traînait derrière eux, ayant perdu du temps à admirer les lys qui trônaient dans les immenses vases de l'entrée, décorant son blouson au passage.

"Cet homme, c'est Charles Donaldson, un des plus anciens associés de mon père. C'est le propriétaire de l'immeuble et il me fait une fleur en me proposant cette location avant de le mettre sur le marché, je te demanderai donc de pas faire de gaffe." Il jeta un coup d'oeil de vérification au moldu avant de se tourner à nouveau vers Jaime." ..Si tu pouvais éviter de parler de filles par exemple..ça m'arrangerait."

Arrivés au troisième ils quittèrent la cage d'escalier pour s'enfoncer dans les couloirs, jusqu'à atteindre la porte de l'appartement 301. Saisissant une des nombreuses clefs de son trousseau, Donaldson ouvrit la porte et s'écarta pour laisser passer les deux sorciers. Caïn entra en premier, histoire d'empécher le médicomage de se précipiter en courant comme un enfant à l'interieur des lieux. Les conduisants jusqu'au salon, le propriétaire reprit la parole.

"Le dernier propriétaire est parti en laissant tous ces meubles et objets, il ne voulait pas s'encombrer de "babioles" dans son nouvel appartement. C'était un vrai globe-trotteur, vous n'avez même pas besoin de sortir d'ici pour voyager". Il pointa comme un exemple un masque africain accroché au dessus d'une étagère débordants de livres."Je crois que je te l'ai déjà dit Mayfair Jr mais je redit pour le jeune homme, il y a deux chambres avec chacune leur salle de bain équipée, une petite cuisine - elle est neuve, il ne mangeait qu'au restaurant- ainsi que ce salon d'une taille très agréable il faut bien l'admettre. C'est plutôt rare dans ce quartier." Il marqua une pause avant d'ajouter." Bon! Et bien je vous laisse visiter, n'hésitez pas à ouvrir les portes, si vous avez des questions, des remarques, appelez moi!"

Au signal du départ, Jaime bondit en direction du petit couloir étroit  qui menait aux chambre, ouvrit sans concession la première porte qui se présenta à lui et entra dans la pièce, suivit de Caïn. Ils se retrouvèrent dans la salle de bain d'une des chambre, de taille modeste, mais à l'agencement bien pensé.

"Alors? Comment tu le trouve cet appart'?"

L'auror ouvrit la porte de bois peint, et comme il s'y attendait, arriva dans la première chambre. Après avoir fait un tour de la pièce il revint près de la salle de bain, où Jaime procédait à une inspection poussée des lieux.
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  • Jaime Rosenbach
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Mer 26 Mar - 20:21:47

Lorsque le moldu l’écarta de l’entrée, Jaime porta sur lui un regard bleu et outré et, faisant encore une fois de plus honneur à la réputation des répliques cinglantes qui le caractérisaient dans le grand Londres, marmonna ensuite un balbutiant mais ferme :

-Non…mais, hein…oh !lança-t-il en passant une main dans ses cheveux bouclés en bataille.

Comme un gamin ayant le sentiment d’avoir été victime d’une injustice absolument aberrante, il tenta d’échanger un regard entendu avec son cousin pour s’assurer que ce dernier était bien de son côté, mais cela ne fonctionna guère, l’auror ayant déjà franchi le seuil d’entrée à la suite du gros moldu. Soupirant sans gêne, le jeune homme les suivit, marmonnant dans sa barbe que cet appartement ne lui plaisait finalement pas tellement et que de toute façon vivre à Londres n’était pas une si bonne idée. Lorsque le moldu se désola de la panne d’ascenseur, Jaime ne put s’empêcher de dire simplement, toujours sur un ton assombri et vexé:


-Vous inquiétez pas, tant qu’il y a une cheminée on se débrouillera sans !

Remarque que l’homme ne prit pas en compte et qu’il n’aurait de toutes les manières pas trop comprise étant donné les différences qui existaient entre les modes de transports moldus et sorciers. Encore ignoré, toujours délaissé, le médicomage sentait son humeur s’assombrir encore et encore malgré la beauté du hall qu’ils venaient de pénétrer.

Mais son humeur boudeuse fut vite balayée par une fascination aussi vive que soudaine pour d’étranges fleurs blanches et immenses qui trônaient dans le couloir d’entrée. S’avançant d’un pas, il tendit le cou pour en sentir le parfum qui faillit lui faire tourner de l’œil tant il était fort. Il s’essuya le nez d’un revers de manche en toussant. Il sentait les larmes lui monter aux yeux. Il s’en voulait, mais il était aussi à deux doigts de lancer un cofringo bien senti sur ces satanés végétaux car c’était tout ce qu’ils méritaient. Une mandragore avait plus de charme que ces monstruosités sournoises et vicieuses. C’était tout simplement atroce ! Ces moldus étaient vraiment des malades de garder des plantes comme ça chez eux ! C’était quoi leur but exactement ? Asphyxier ceux qui attendaient l’ascenseur pour libérer les appartements ? Peut-être était-ce de cette façon que celui qu’ils s’apprêtaient à visiter s’était libéré. Oui, ça se tenait. Jetant un dernier regard méfiant et promettant des représailles prochains à ces fleurs de malheur, il suivit les deux autres dans l’escalier. Son cousin se tourna vers lui.


"Cet homme, c'est Charles Donaldson, un des plus anciens associés de mon père. C'est le propriétaire de l'immeuble et il me fait une fleur en me proposant cette location avant de le mettre sur le marché, je te demanderai donc de pas faire de gaffe...Si tu pouvais éviter de parler de filles par exemple...ça m'arrangerait."

Jaime répondit par un simple hochement de tête, puis fronça les sourcils avec un petit sourire devant l’étrange faveur que lui demandait son cousin. Grimpant les marches de l’escalier de bois, il en savourait l’odeur vieillotte ainsi que chaque grincement se demandant comment il pourrait bien faire pour rentrer de ces petites soirées sans réveiller tout l’immeuble. Voyant le duo qui le devançait virer de bord pour se diriger vers le palier d’un appartement estampillé du numéro 301, le garçon ne put s’empêcher d’accélérer le pas, mais la tignasse blonde de son cousin se plaçant soudainement devant lui le fit se raviser de foncer dans le studio comme un chien fou. Ses yeux de glace s’écarquillèrent de joie lorsqu’il pénétra dans leur future demeure, car oui, il en était désormais certain. Il ne quitterait pas cet endroit avant d’en être le propriétaire. Un joyeux bordel, avec néanmoins la touche sophistiqué qui permettrait à son snob de cousin de se sentir un minimum à l’aise. Du discours que fit le moldu, Jaime ne put entendre qu’un vague blabla auquel il fit momentanément semblant d’être attentif alors qu’il fixait en réalité une tapisserie situé juste derrière l’homme bedonnant. Mais dès qu’ils furent libérés, il se précipita dans le couloir, ouvrit à la volée la première porte et atterit dans une salle de bain toute équipée qu’il se mit à fouiller sans concession. Sortant des placards et jetant au sol les affaires laissées par le dernier occupant à l’intention et au bon usage de ceux qui lui succèderaient, Jaime vérifiait la taille des rangements car dieu sait qu’il avait de quoi les occuper, voire même les faire déborder ou craquer. Mais il cherchait dans le même temps des instruments moldus qui pourraient se révéler utiles dans ses recherches visant à fondre médecine magique et moldue en une seule forme nouvelle ; tout en recherchant un endroit qui pourrait accueillir la boite à chaussure aménagée qui servait de nid à Sally.

"Alors? Comment tu le trouve cet appart'?"

(i]N’adressant pas un regard à son cousin, il hocha la tête, tout sourire.[/i]

-Génial. Super. Grandiose. Fantasti… Marche pas là y a des rasoirs anciens ! Je vais en avoir besoin en bon état pour le travail. Je disais quoi déjà ? dit-il en se redressant et en retraversant le couloir, suivit de son cousin pour atterrir dans le salon. Ah oui ! fantastique !

Là il repéra immédiatement la cheminée dont les dimensions restreintes ( quatre-vingt-dix centimètre de haut pour un mètre de large) ne le découragèrent pas de faire un nouveau test . S’accroupissant, il tentait tant bien que mal de pénétrer dans l’âtre afin de mettre à l’épreuve sa prochaine carrière de cheminée magique. Il n’avait que faire de la suie qui allait certainement ruiner sa veste barbour ou son jean levis, il était trop concentré pour ça. Alors qu’il tendait le bras vers l’extérieur, offrant l’étrange spectacle d’une cheminée dotée d’un bras, tâtonnant dans le vide pour mieux envisager l’endroit le plus approprié pour placer le vase de poudre de cheminette, la tête toujours dans la cheminée, il lança à son cousin.

-Au fait je savais pas que t’étais un client du « Minet Gourmet »…C’est nouveau ça non ? Tu me fais peur cousin, la prochaine étape tu sais que c’est la maison de retraite alors résonne toi un peu… Sa voix résonnait légèrement dans le conduit.Quoique ! Tu m’as surpris, la demoiselle elle est nouvelle aussi non ? Rouquine en plus ! Gaffe tu sors des sentiers battus, tu prends des risques Caïn…. ! Se moqua-t-il , connaissant la collection de blondes platines qu’il avait vues au bras de son cousin. Je te donne encore quelques années et tu deviendras un rebelle, un vrai !

Sortant finalement la tête de l’âtre, mais y restant assis, une jambe sortie allongée sur le tapis qui bordait le pied de la cheminée, il adressa un sourire plein de sous-entendu au blond, un sourcil ostentatoirement haussé.

-C’est quoi son petit nom ?
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Mer 26 Mar - 21:23:44

Caïn sourit en entendant la réponse de son cousin. Il était conquit par l'appartement, et le mot était faible par rapport à l'enthousiasme du médicomage. Mais bientôt, ce dernier se désintéressa des placards de la salle de bain, et retourna au salon, plus par prudence que par curiosité, l'auror le suivit comme son ombre. Le blond jeta un rapide coup d'oeil à la porte de la cuisine, où Donaldson était vraisemblablement en train de préparer un thé. Il se dirigea alors vers une étagère remplie de livres entassés, et passa son doigt sur la tranche des ouvrages avant d'en prendre un au hasard. Un atlas, où l'ancien occupant s'était appliqué à marquer d'une croix les endroits déjà visités, accompagnant les cartographies de ses propres annotations, qui pour la plupart n'avaient aucun rapport avec la géographie.

"Au fait je savais pas que t’étais un client du « Minet Gourmet »…C’est nouveau ça non ? Tu me fais peur cousin, la prochaine étape tu sais que c’est la maison de retraite alors résonne toi un peu… Quoique ! Tu m’as surpris, la demoiselle elle est nouvelle aussi non ? Rouquine en plus ! Gaffe tu sors des sentiers battus, tu prends des risques Caïn…. ! Je te donne encore quelques années et tu deviendras un rebelle, un vrai !
C'est quoi son petit nom?"


Faisant un demi-tour sur lui même, l'auror lança le vieux livre, qui alla atterir violemment dans les jambes de son cousin, qui sortait plié en deux de l'âtre de la cheminée, pour une raison qui se fit vite evidente. Comme si c'était le moment d'installer sa poudre de cheminette! En quelques enjambées, Caïn rejoint le médicomage, mais il n'eut pas le temps de le sermonner que Donaldson surgit littéralement de la cuisine, portant dans ses bras un plateau où étaient diposées tasses et théières, ainsi que quelques biscuits secs.

"J'ai préparé un thé, installez vous sur les fauteuils je vous en prie, nous allons discuter." Malgré l'air jovial que renvoyait le visage du propriétaire, il était sans nul doute qu'il avait entendu les paroles de Jaime, et qu'il ne les avaient pas aimées. Sans se faire plus prier, Jaime s'attribua le fauteuil le plus imposant du salon, où il s'installa confortablement. Le vieil homme posa le plateau sur la table basse, et servit les deux jeunes sorciers avant de s'assoir à son tour. L'auror prit place sur le canapé juste en face du fauteuil du moldu.

"Cet appartement nous plait beaucoup. Encore une fois, merci de nous avoir fait cette faveur monsieur Donaldson."

"Oh mais ce n'est rien enfin! C'est un tel plaisir de te revoir, j'ai presque cru que tu avais quitté le pays!" L'homme éclata de rire, avant de siroter une gorgée de son thé. Il soupira et haussa un sourcil inquiet à l'adresse du blond, non sans avoir jeter un regard hautain au médicomage qui avait saisit la presque totalité des biscuits dans sa main." Lily ne nous parle plus de toi, j'avais peur que vous vous soyez fachés.."L'auror plongea précipitament le nez dans sa tasse, et avala une gorgée de thé, mais l'infusion lui brula la gorge, ce qui le fit toussoter. "Enfin, j'imagine que c'est normal, elle n'est plus ma petite fille, et depuis que sa carrière a décolée, elle ne me parle presque plus."

"Oui...elle voyage beaucoup aussi. Et puis entre mon job et mes obligations je n'ai pas trouvé le temps de venir vous voir." Caïn croisa le regard de son cousin, qui machouillait un biscuit en lui lançant un regard interrogateur. Il esperait que ce dernier avait vaguement compris la situation, et qu'il avait aussi compris qu'il devait absolument se taire.

"Ne t'en fais pas pour ça va! Je sais ce que c'est quand les enfants grandissent! La dernière fois que j'ai eu ton père au téléphone, il m'a dit que tu avais réussit à entrer au Reform Club? Félicitations, ce n'est pas donné à tout le monde." Le moldu trempa pensivement dans son thé le dernier biscuit qu'avait laissé Jaime dans un élan de générosité."...J'ai cru vous entendre parler...d'une jeune fille?"

"...euh..." Caïn détourna le regard vers son cousin. "Oui! Nous parlions de sa petite amie en fait. Une jeune fille adorable!...Comment t'as dit qu'elle s'appelait déjà? Aely c'est ça?" Son plus beau sourire de circonstance sur les lèvre, l'auror fixait Jaime, attendant de lui qu'il entre dans son jeu, sous peine de se voir exclure de la colocation puis chasser du pays à coup de balais dans le derrière."Il ne l'amènera pas ici bien entendu, il ne se le permettrait pas, mais il a prévu de bientôt se fiancer à elle."

"Et bien! Je vous souhaite bien du bonheur mon garçon!" Donaldson regardait Jaime avec un air attendrit."Ah...c'est beau la jeunesse! Au fait, excusez moi mais qui êtes vous?" Fronçant ses sourcils grisonnants, l'homme d'affaires se mis à scruter Jaime, jusque là sans intérêt pour lui.

"C'est mon cousin, Jaime. Ses parents ne sont pas très portés sur les mondainités, c'est pour cela que vous ne l'aviez jamais vu avant."

"Aaaaah mais oui! Vous êtes le neveu de Mona, c'est bien cela? Oui oui oui..." L'homme hocha lentement la tête, geste qui en disait long sur ce qu'il avait pu entendre à son propos.
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  • Jaime Rosenbach
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Mar 22 Avr - 10:46:54

-Aouch ! Mais qu’est ce qu’il te prend ? Dit-il, surpris et rieur lorsque le lourd livre atterrit en plein sur son tibia.

Le jeune homme se releva non sans difficulté tout en se frottant la jambe à l’endroit où le projectile l’avait touché. Faisant cela, il réfléchissait également à la raison de cette agression soudaine, et il ne mit pas longtemps avant de comprendre qu’il n’était sans doute pas très bien joué de réfléchir à l’emplacement de la poudre de cheminette sous les yeux d’un moldu. Il épousseta ensuite la suie de son manteau en d’amples mouvements de mains puis se rapprocha de l’assortiment de fauteuils anciens qui n’attendaient plus que les trois hommes afin de prendre le thé. Ce n’était pas dans les habitudes du médicomage mais l’appel des petits gâteaux présentés sur le plateau le convainquit de se plier à ce cérémonial qu’habituellement il fuyait avec la plus grande ardeur. C’est donc sans trop réfléchir qu’il s’assit d’office dans le plus grand et certainement le plus confortable des fauteuils, dans lequel il s’enfonça sans gêne. Se penchant vers l’avant et étirant son bras, il se saisit d’une poignée importante de ces alléchants biscuits avant de retourner plonger son dos dans le cuir moelleux du dossier. De quoi manger, un fauteuil et un toit, il y avait tout pour que Jaime se sente bien et cesse tout effort pour laisser son mondain de cousin faire la discussion à sa place, tandis qu’il rêvassait avec application. Mais étrangement, il n’arrivait pas à se détendre, il se sentait observé, épié dans ses moindres gestes. Tournant la tête vers sa gauche, il croisa les yeux du moldu qui se plantèrent instantanément dans les siens, comme ceux d’un prédateur fixant sa proie. Alors que Donaldson lui adressait un regard indéfinissable, à la fois scrutateur, accusateur, méprisant et énervé aussi, Jaime le fixait en retour d’un air parfaitement calme et mutin, fronçant légèrement ses sourcils d’un air interrogateur.


"Oh mais ce n'est rien enfin! C'est un tel plaisir de te revoir, j'ai presque cru que tu avais quitté le pays ! Lily ne nous parle plus de toi, j'avais peur que vous vous soyez fachés..". "Enfin, j'imagine que c'est normal, elle n'est plus ma petite fille, et depuis que sa carrière a décolée, elle ne me parle presque plus."

Il dédaignait son thé avec soin, se refusant à boire ce breuvage qu’il jugeait parfaitement inutile et rit dans sa barbe lorsque Cain manqua de s’étouffer avec le liquide brulant. Remarquant la gène de son cousin, les yeux glace du médicomage le regardaient en dessous des quelques boucles brunes qui tombaient souplement sur son front, un demi-sourire sur les lèvres. Tout en grignotant un des gateaux, il remarqua une chose étrange : le mot « Lily » et « carrière » faisaient écho dans son esprit sans qu’il comprit pourquoi. Il lui semblait connaitre une lointaine jeune femme qui correspondrait à cette courte description mais il n’arrivait pas à mettre le doigt dessus.

"Oui...elle voyage beaucoup aussi. Et puis entre mon job et mes obligations je n'ai pas trouvé le temps de venir vous voir."


"Ne t'en fais pas pour ça va! Je sais ce que c'est quand les enfants grandissent! La dernière fois que j'ai eu ton père au téléphone, il m'a dit que tu avais réussit à entrer au Reform Club? Félicitations, ce n'est pas donné à tout le monde."."...J'ai cru vous entendre parler...d'une jeune fille?"

Ah enfin ! Il tourna vivement son regard vers son cousin, plein de hâte d’en savoir un peu plus sur la mystérieuse jeune fille à la chevelure de feu.

"...euh..." "Oui! Nous parlions de sa petite amie en fait. Une jeune fille adorable!...Comment t'as dit qu'elle s'appelait déjà? Aely c'est ça?"."Il ne l'amènera pas ici bien entendu, il ne se le permettrait pas, mais il a prévu de bientôt se fiancer à elle."

Le regard qu’il adressait à son cousin changea du tout au tout. Une curiosité vive se mutant en une surprise des plus totales au fond de ses yeux bleus. Mais que diable racontait-il ? Aely ? C’était qui celle-là ? Ouvrant légèrement la bouche pour répliquer, il fut stoppé dans son élan par une révélation. Lily ! C’était bien sur cette top model que fréquentait Cain il n’y a pas si longtemps. Et au vu du comportement de Donaldson, elle ne pouvait être que sa fille…Mais elle ne pouvait être la jeune fille qu’il avait vu au Minet Gourmet qui était rousse, et non pas blonde platine comme il se souvenait de la dite Lily. Sous l’effet de la surprise de cette révélation digne des feux de l’amour, il tourna son visage à l’expression étonnée vers le moldu puis vers son cousin avant de revenir finalement vers le vieil homme.

-Euh...affirmatif. On va bientôt se marier oui.

"Et bien! Je vous souhaite bien du bonheur mon garçon

Aely…Ce nom faisait aussi écho à des souvenirs qu’il avait et cette fois de façon bien plus précise que pour la mystérieuse Lily. Cain avait-il choisi ce nom au hasard ou était-ce réellement l’identité de la rousse qui lui semblait de plus en plus familière alors qu’il réfléchissait. Passée la surprise de se retrouver fiancé de force, ce jeu de rôle finit par l’amuser et c’est avec un plaisir non feint qu’il mima l’attitude béate et niaise d’un futur jeune marié pour répondre ensuite sur un ton tout aussi sucré :

-Nous espérons avoir beaucoup d’enfants une fois que je lui aurais offert une maison et notre premier chien.

-"Ah...c'est beau la jeunesse! Au fait, excusez moi mais qui êtes vous?"

"C'est mon cousin, Jaime. Ses parents ne sont pas très portés sur les mondainités, c'est pour cela que vous ne l'aviez jamais vu avant."

« Pas très porté sur les mondainités » c’était peu dire. En réalité ses parents et en particulier sa mère, étaient chassés des soirées où ses grand parents étaient invités aussi, et comme les Rosenbach étaient présents à quasiment toutes les soirées…il était mathématiquement impossible pour King et Erzébeth de faire valoir leur droit à faire partie de la haute société londonienne.


"Aaaaah mais oui! Vous êtes le neveu de Mona, c'est bien cela? Oui oui oui..."

Devant l’air préoccupé et averti du moldu, Jaime le fixa un moment. Il était bien curieux de savoir ce que Mona pouvait bien raconter sur lui à des moldus…Et il était certain que cela pourrait l’amuser. Se penchant en avant vers l’homme bedonnant, il de manda d’un ton trop poli pour etre détaché :

-Oh vous connaissez ma Tante ? C’est une femme brave malgré toutes les épreuves qu’elle a subi vous savez, un exemple pour nous tous….Et que vous a-t-elle dit sur moi ? Comme ça, par curiosité…

Avide, il regardait le moldu attendant de savoir la réputation que Mona s’appliquait à lui donner en dehors du monde magique et préparait sa répartie en conséquence. Après tout elle ne devait pas le faire passer pour un futur génie politique alors pourquoi ne pas bidouiller un peu l’image moldue de Mona Mayfair en retour ?
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  • Caïn Mayfair
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   Mer 23 Avr - 20:12:39

Caïn sirotait son thé tout en écoutant son cousin jouer le fiancé énamouré devant le propriétaire. Ce dernier qui n'échangeait qu'avec l'auror depuis son arrivée, semblait enfin porter une miette d'intêret au turbulent Jaime. Le blond n'était pas sans ignorer ce que sa mère disait à qui voulait l'entendre à propos de son neveu, surtout parmis ses connaissances moldues. C'est donc avec un léger sourire en coin que le jeune Mayfair regarda tour à tour les deux hommes, attendant avec impatience la suite de la conversation.

"Oh vous connaissez ma Tante ? C’est une femme brave malgré toutes les épreuves qu’elle a subi vous savez, un exemple pour nous tous….Et que vous a-t-elle dit sur moi ? Comme ça, par curiosité…"

Donaldson fini d'avaler sa bouchée de biscuit, et sembla réfléchir un instant à ce qu'il allait dire. Le médicomage était suspendu à ses lèvres, visiblement avide de connaître sa réputation dans le monde moldu.

"Eh bien..." L'homme d'affaire reposa sa tasse sur la table basse et fronça légèrement les sourcils." Je ne sais pas vraiment si c'est necessaire que je vous le dise...j'imagine que..vous avez du vous rendre compte, avec le temps, tous ces gens qui viennent vous aider..." Donaldson leva vers le jeune homme un regard empli de compassion et de gentillesse."...que vous étiez un peu ...différent, des autres enfants."

Caïn croisa les jambes, en tournant la tête vers son cousin. Mona n'avait jamais été tendre avec lui, et ce pour plusieurs raisons. Déjà, il était le fils d'une foraine. Mona n'avait jamais approuvé le mariage de son frère cadet avec Erzebeth, artiste de cirque magique. Et puis, Jaime représentait à peu près tout ce que la terrible médicomage méprisait : L'insolence, la parresse, le manque de bonnes manière, de savoir vivre...la liste était longue. La seule chose que la médicomage en chef ne reprochait pas à son neveu, c'était d'avoir réussi, malgré tout, à décrocher son diplôme à l'université magique. Le moldu, attendri devant l'expression du visage de Jaime, qu'il interpréta mal de toute évidence, continua sur sa lancée.

"Mona m'a raconté ce qui vous était arrivé...cette chute dans les escaliers...alors que vous saviez à peine marcher..." Danaldson but une longue gorgée de thé, avant de reprendre d'un air sérieux." On ne le dit jamais assez...mais on ne surveille jamais trop ses enfants. Vous avez eu de la chance que les ...dommages se soient limités à votre intellect...je n'imagine pas la tristesse de votre tante si vos capacités motrices avaient également été touchées."

Le moldu soupira en secouant légèrement la tête. Il échangea un regard avec l'auror, voulant probablement lui signifier son soutient, puis se tourna de nouveau vers Jaime.
"Pardonnez moi si jamais je vous parait un peu indiscret, mais que vouliez vous dire par "les épreuves qu'elle a subi"? Madame Mayfair ne m'a jamais fait part d'autres évènements que votre..enfin...votre originalité.."
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MessageSujet: Re: London Calling (pv jaime)   

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