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 Programme et synthèse des cours de l'année
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MessageSujet: Programme et synthèse des cours de l'année   Lun 24 Juin - 13:38:39

Ce topic servira à donner une continuité aux cours de Dorian, autant pour rendre les prochains cours joués plus intéressants que pour donner de la matière tangible aux rp propres à l'UMA (au moins si vous voulez dire que votre personnage travaille sur un devoir de Magie Fondamentale, vous aurez le sujet niarkhéhé).

Certaines des synthèses qui vont suivre sont agrémentées d'un devoir facultatif à rendre. Il est, comme indiqué, parfaitement facultatif. Les TP quant à eux ne seront pas à faire, sauf dans les cours joués.

Je les résumerai eux aussi - actuellement ça ne concerne que le premier - pour aider les joueurs arrivés après à savoir ce qui s'y est dit (en relation avec le cours bien sûr, je ne fais pas la presse people).

Et comme je pense avoir fait le tour de la question, voici le programme scolaire de l'année pour ma matière.

Programme de l'année 2000-2001


Semestre 1 : théorie et connaissances pratiques de base

Septembre
    Introduction à la Magie Fondamentale
    Les types et formes de magie

Octobre
    La Magie dans les cultures sorcières
    Anatomie de la Magie
    Magie instinctive, magie sans baguette, ancienne magie : quelles différences ?
    Les créatures magiques et leurs capacités

Novembre
    La Magie et l’usage d’un unique conducteur
    La Magie et le langage
    Magie rituelle
    Magie noire, malédictions et pratiques dangereuses

Décembre
    Magie blanche, magie bleue : points communs et différences
    La magie verte et ses usages courants


Semestre 2 : reconnaître, créer et briser un sortilège
Cette partie arrivera plus tard.


Dernière édition par Dorian Lovelace le Mar 25 Juin - 10:05:18, édité 2 fois (Raison : Correction)
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MessageSujet: Re: Programme et synthèse des cours de l'année   Lun 24 Juin - 13:57:25

Cours n°1 : résumé (21/09/2000)


Le premier cours donné par Dorian (x) est une introduction à la matière. Plusieurs sujets sont abordés, rarement en détails cependant, et seront approfondis dans les cours à venir (joués ou non, sachant que seuls certains cours non joués auront droit à leur synthèse).


Sommaire des points abordés

► En quoi consiste le cours de Magie Fondamentale ?
► Comment se dérouleront les TP ?
► Comment peut-on étudier la Magie ? S’agit-il de quelque chose d’immatériel qui a toujours été présent ? Comment différencie-t-on les différents types de magie ?
► Ce qu’on appelle « Magie sans baguette » est-il la même chose que la magie exercée naturellement sans l’aide de la baguette (et non après avoir appris à s’en passer) ?
► Les magies produites par les créatures magiques seront-elles étudiées elles aussi ?
► Quelle est l’utilité d’une baguette magique ?
► Dans la mesure où l’état de servitude des elfes de maison semble avoir été imposé par une ancienne forme de magie, serait-il possible de l’annuler ou la briser ?
► La magie des enfants compte-elle comme de la Magie sans baguette ou répond-elle à une autre appellation ?
► Qu’est-ce qu’un rituel ?
► A quoi servent les symboles lors d’un rituel ?
 


Questions/Réponses

► En quoi consiste le cours de Magie Fondamentale ?

« La Magie Fondamentale en tant que matière consistera donc à étudier la Magie, celle avec un grand M, pas celle qui vous permet de couper vos carottes en carrés. Pour ça, nous verrons tout au long de l’année quels sont les différents types de magie, les différentes formes de magie – ce qui n’est pas la même chose –, les rituels, etc. La structure même de la magie, pour résumer.

Je ne sais pas ce qui est encore enseigné à Poudlard maintenant, mais je pense ne pas me tromper en affirmant qu’il s’agit surtout d’un usage pratique de la magie plus que de son étude anatomique. En ce qui nous concerne, il s’agira moins d’apprendre à jeter un sort qu’à savoir les reconnaitre, les créer et les briser. Les plus manuels d’entre vous peuvent donc se rassurer : il y aura aussi de la pratique. » (Dorian)
 
► Comment se dérouleront les TP ?

« Les TP se feront sans groupes de niveau, mais les plus en difficulté pourront avoir des cours pratiques supplémentaires le vendredi après-midi. Pour ce qui est des travaux de classe, vous les ferez individuellement ou en groupe selon les sujets. Les évaluations des TP porteront sur la méthode et la qualité du résultat final. » (Dorian, en réponse à Cassandra Duval)

► Comment peut-on étudier la Magie ? S’agit-il de quelque chose d’immatériel qui a toujours été présent ? Comment différencie-t-on les différents types de magie ?

« L’existence de la Magie est attestée dans de très nombreuses civilisations, parfois très anciennes. Il serait présomptueux d’affirmer qu’elle a toujours été là puisque nous n’en savons rien, bien que les théories les plus récentes abondent dans ce sens. Mais elle est effectivement immatérielle tant qu’un sorcier ou une créature magique ne la module pas à son gré.

A l’heure actuelle, le seul moyen pour l’étudier sous toutes ses coutures consiste à étudier ses manifestations, et j’en arrive à votre deuxième question. Les types de magie ne sont que des étiquettes posées sur les manifestations de la magie selon plusieurs critères comme l’intention ou les résultats. Comme pour toute classification néanmoins, les limites entre les différents types de magie sont parfois floues, ce d’autant plus qu’on distingue des sous-catégories.
 
En somme, il s‘agit surtout de catégories légales ou éthiques, mais elles ne se traduisent par rien de particulier en pratique, au contraire des formes de magie. » (Dorian en réponse à Lavande Brown)

► Ce qu’on appelle « Magie sans baguette » est-il la même chose la magie exercée naturellement sans l’aide de la baguette (et non après avoir appris à s’en passer) ?

« Excellente question également, et deux points pour la filière académique. La Magie Sans Baguette telle qu’elle est pratiquée dans la plupart des pays occidentaux est assez similaire à la magie naturelle. Je dis « assez similaire » parce qu’elle passe par un conducteur qui la modifie, à savoir le sorcier qui s’en sert. Il existe toutefois un certain nombre de formes de magie qui ne passent pas par l’utilisation de la baguette et sont encore différentes de la Magie Sans Baguette, même si elles tendent à se perdre avec l’influence de l’Occident sur le reste du monde sorcier… Nous verrons ça plus en détails une autre fois. » (Dorian en réponse à Maureen Doherthy)
 
► Les magies produites par des créatures magiques seront-elles étudiées elles aussi ?

« Nous étudierons aussi la magie produite par d’autres êtres vivants, qu'ils soient réputés intelligents ou non. Comme je le disais tout à l'heure, la meilleure façon d'en apprendre plus sur la Magie est de se pencher sur ses différentes manifestations. Faire l'impasse sur celle-ci serait une erreur. » (Dorian en réponse à Hermione Granger)
 
► Quelle est l’utilité d’une baguette magique ?

Une baguette est un outil qui permet aux sorciers de concentrer leur magie pour jeter des sorts. On en trouve des traces en Europe depuis l’Antiquité. Certains d’entre vous savent peut-être que la maison Ollivander date d'ailleurs de plus de 2000 ans. Les baguettes de l’époque étaient toutefois beaucoup plus sommaires et bien moins répandues qu’elles ne le sont de nos jours. C’est seulement à partir du Haut Moyen-âge – vers le Vème siècle après Jésus Christ, pour ceux qui ont trop dormi en Histoire de la magie pour l’avoir retenu – qu’elles se démocratisent vraiment.
 
L’usage des baguettes est très largement majoritaire dans le monde maintenant, mais il existe encore de nombreux endroits où ce sont d’autres objets magiques – ou enchantés – qui servent à canaliser le flux magique pour que les sorciers puissent s’en servir, comme des sceaux, des cristaux… Enfin, certains usages de la magie ne nécessitent pas de baguette, mais ne sont pas moins puissants ni moins précis. Je parle évidemment des rituels. (Dorian)
 
► Dans la mesure où l’état de servitude des elfes de maison semble avoir été imposé par une ancienne forme de magie, serait-il possible de l’annuler ou la briser ?

« Je n’ai jamais entendu parler auparavant d’une telle malédiction qui les lierait à nous, mais il existe un moyen très simple de les en libérer : offrez-leur des vêtements. Les solutions les plus complexes ne sont pas toujours les meilleures.
 
Une malédiction peut toujours être levée ou brisée, tout comme un sort peut l’être. La question n’est pas "est-ce possible ?" mais "à quel prix ?". Dans l’exemple que vous citez, je crains cependant qu’il s’agisse plus d’un problème d’ordre politique et social que lié à la magie fondamentale. » (Dorian en réponse à Cassandra Duval)
 
► La magie des enfants est-elle comptée comme de la magie sans baguette, ou répond-elle à une autre classification ?

« On l'appelle de la magie instinctive. La Magie sans baguette implique que le sorcier fasse un effort conscient pour obtenir l'effet désiré, c'est assez rarement le cas des jeunes enfants, mais ça arrive, et dans ces cas-là seulement on pourrait parler de Magie sans baguette. Par simplicité, ce cas spécifique est rarement évoqué, d'autant qu'il concerne très peu de sorciers. » (Dorian en réponse à Tomas Herz)
 
► Qu’est-ce qu’un rituel ?

« Pour résumer un peu ce qui a été dit, un rituel est effectivement utilisé pour obtenir un résultat plus complexe, plus puissant et plus durable qu’un simple sortilège.
 
Il s’agit d’une magie ancienne et primitive, utilisés bien avant la première apparition des baguettes. Le processus employé sert de base, mais il est nécessaire d’utiliser des catalyseurs pour limiter la portée du rituel. Usuellement, ils sont physiques. Pour reprendre les propos de Miss Brown, on peut effectivement se servir d’objets comme des gemmes, mais également dans le cas des rituels les plus sombres, de sang ou d’autres éléments liés à la vie d’un sorcier. Pour répondre à votre question miss Söerensen, non, tous les rituels ne sont pas affiliés à la magie noire. Certains servent par exemple à des fins de protection.
 
Un rituel n’est finalement qu’une incantation utilisant plusieurs catalyseurs et un processus spécifique – mais pas unique – pour définir ses effets. Et ils sont tous indispensables. A l’inverse, un sortilège est la manifestation de la volonté du sorcier. Je sais qu’on nous enseigne généralement qu’il faut un mouvement précis du poignet pour faire fonctionner tel ou tel sorts. Ca aide, c’est indéniable, mais ce n’est pas indispensable. Il s’agit surtout d’un moyen de focaliser ses pensées, puis d’un automatisme.
 
A l’inverse, un rituel exige qu’on suive un processus très particulier, qui demande de la concentration et une très bonne compréhension de son fonctionnement. C’est pour cette raison que les sorciers les moins doués et ne comprenant pas ce qu’ils font sont incapables de la pratiquer, si ce n’est au prix de dégâts importants. » (Dorian, résumant et complétant les réponses à sa question)
 
► En prenant l’exemple des symboles en alchimie (souffre, mercure, sel et arsenic), à quoi les symboles servent-ils lors d’un rituel ??

« Les symboles servent à orienter l’effet du rituel, délimiter son champ d’action et le rendre aussi précis que possible. Ils en sont une partie intégrante et tout aussi nécessaire que les incantations.
 
Les exemples que j’ai utilisés [les runes] ne sont valables uniquement qu’en cas de passage par le stade de l’écrit, chose qui n’est en rien indispensable et dépend beaucoup de leur complexité et de leur force. Il en existe de nombreux autres, comme le sang ou les ossements pour certains rituels occultes, qui servent à modéliser des concepts. » (Dorian, répondant à sa question et synthétisant les réponses obtenues)



Travail pratique pour ce cours :
Aucun.

Devoir à rendre au prochain cours :
QCM + question subsidiaire

Archéologie sorcière


Pour simplifier la distinction entre les éléments importants du cours et cette question un peu à part, je donne l'explication sur l'archéologie sorcière dans un cadre séparé. Si quelqu'un veut des détails supplémentaires, ma boite à MP est ouverte Very Happy


Parce que ça n'a pas de rapport direct, mais ça a été dit...

► En quoi consiste le métier de magi-archéologue ? (Ou pourquoi il ne faut pas laisser Dorian s’exprimer sur le sujet sans avoir du temps devant soi.)

« Je vais essayer de vous répondre sans vous garder prisonniers ici jusqu'à ce soir, mais il y a en fait un certain nombre de points à aborder pour vraiment comprendre en quoi consiste le travail d’un magi-archéologue.

D’abord, je dois quand même vous rappeler que les sorciers et les moldus ont très longtemps vécu dans des sociétés mixtes. Ce n’a pas été le cas partout, des civilisations séparées ont existé autrefois, existent maintenant et en dépit de ce qu’on serait tenté de croire, le Code International n’a pas été ratifié par tous les pays du globe et il est encore fréquent de trouver des sorciers vivant sans se cacher au milieu des moldus.

A partir de là, il est clair que les archéologues dénués de pouvoirs magiques n’ont pas toutes les clés en main pour comprendre l’Histoire, et autant il arrive que certains d’entre eux finissent par comprendre la vérité, autant il ne leur est pas possible de faire des recherches avec nous librement. C’est trop dangereux. Leur mémoire n’est pas effacée uniquement pour garder le Secret Magique intact, mais aussi et plus simplement pour éviter des catastrophes.

Voilà pour ma première digression et j’espère que vous me pardonnerez les suivantes.

Je parle de ça pour bien vous faire comprendre qu’il ne s’agit pas uniquement de trouver des traces magiques. Il s’agit aussi et surtout de comprendre comment le passé s’est déroulé et d’où nous venons. Si certains d’entre vous se sentent un jour de faire carrière là-dedans, je tiens d’ailleurs à signaler que l’Europe est sous-exploitée dans le domaine.

A l’heure actuelle, il n’existe malheureusement aucune formation dans le domaine. Les magi-archéologues viennent d’horizons très différents. Certains sont des historiens magiques, certains comme moi travaillaient comme Briseurs de sort avant de changer de voie, d’autres sont simplement trop riches et désœuvrés à l’origine et ont jeté leur dévolu sur les mystères de l’Histoire pour s’occuper – on ne dirait pas comme ça mais ce sont les plus nombreux – et on compte aussi un paquet d’aventuriers. J’aimerais dire que l’archéologie magique est aussi structurée qu’elle l’est chez les moldus à l’heure actuelle, mais elle correspond davantage à leurs débuts, et pour cause : les gouvernements sorciers ne s’y intéressent pas.

Je vous assure que je vais finir par répondre simplement à votre question miss Brown, mais puisque vous me demandez quel est le travail d’un magi-archéologue, autant aborder l’aspect pratique.

Pour en revenir à ce que je disais précédemment, les gouvernements n’interviennent pas dans notre travail. Les expéditions sont financées par des mécènes, ce qui conditionne toute la première étape du travail d‘un archéologue sorcier : les recherches. Comprenons-nous bien : il faut en faire dans tous les cas, on ne débarque pas quelque part au petit bonheur la chance, mais disons qu’il faut savoir vendre son sujet. Et donner de sa personne.

Pas au sens littéral, bien sûr.

Les recherches, donc, concernent aussi bien l’endroit où on veut aller – il faut faire des repérages – que ce qu’on cherche. Il existe la plupart du temps des traces écrites qui très souvent sont postérieures à l’époque qui vous intéresse, et des traces physiques. Pour ces dernières, je vais prendre un exemple assez simple pour vous l’expliquer : les humains ont besoin d’eau pour vivre, notamment pour l’agriculture, mais aussi simplement pour boire. Ils se sont donc toujours rapprochés des cours d’eau pour s’installer. Même si la rivière s’est asséchée depuis, on peut la deviner à la façon dont elle a modifié le paysage et dont les lieux d’habitations sont répartis sur une carte. La magie agit comme une rivière, on retrouve donc des traces. Pas forcément magiques, mais il en reste. Et c’est en grande partie comme ça qu’on parvient à localiser des endroits maintenant disparus ou simplement enfouis sous la terre : le paysage a été façonné.

Inutile de dire qu’un magi-archéologue doit donc avoir plusieurs cordes à son arc : des connaissances en géographie, évidemment en histoire, en botanique, en zoologie... La liste est longue. Et surtout, il ne doit jamais se restreindre à l’aspect magique, car ce qui ne l’est pas – moldus y compris – joue toujours un rôle sur le passé, même sur la Magie.

Où en étais-je ? Ah oui, les recherches. Donc, une fois les recherches faites le sujet même de vos peut-être futures fouilles archéologiques, il vous faut… un mécène. Mécène qui va financer votre expédition – vous restez sur place un moment, il faut se loger, se nourrir, avoir du matériel, assurer le voyage et tout ne passe pas par portoloin. Pour ça, il faut réussir à l’intéresser. Je vous fais grâce des détails mondains, retenez simplement que plus vous connaissez de monde et plus vous savez vendre votre sujet, plus vous avez de chance de réussir à obtenir ce que vous voulez. Évidemment, ce n’est pas gratuit puisqu’on retiendra surtout vos trouvailles comme étant celles de votre financeur. L’archéologie magique n’est pas faite pour les gens avides d’argent et de reconnaissance.

A noter que je parle bien ici d’archéologie. Les chasseurs de trésors sont beaucoup moins scrupuleux et soucieux de trouver quelqu’un pour les financer. Ils pillent et saccagent les lieux où ils… travaillent, si on peut appeler ça comme ça. Mais je m’éloigne encore du sujet.

Passons à ce qui se passe durant les fouilles elles-mêmes. La Magie, comme le disait miss Doherthy, laisse effectivement des traces. J’ai parlé plus tôt du paysage, je vais m’attarder un peu plus dessus maintenant.

D’abord, les restes infimes. La Magie n’est pas perceptible visuellement – ses effets le sont parfois, mais pas elle. Elle ne peut pas non plus être attrapée par une main, en revanche, indépendamment des cinq sens, elle peut être ressentie. Les sorciers n’ont pas tous la même sensibilité, et elle s’affadit avec le temps. En revanche, les plantes et les animaux y sont beaucoup plus réceptifs. Admettons que vous vous trouviez dans un vieux temple autrefois ensorcelé, mais dont la magie qui le protège s’est usée avec le temps. Le comportement animal comme végétal changera aux alentours du temple. Certains animaux vont l’éviter, des plantes vont pousser là alors qu’on ne les trouve normalement pas dans ce genre d’endroits. C’est ce genre d’indice-là qu’ils peuvent fournir.

Il est assez courant d’ailleurs d’avoir un Fléreur – ou un animal plus local, tout dépend où vous allez – pour aider à repérer les restes de magie qu’on ne remarquerait pas soi-même. Il existe aussi différents sortilèges, mais les utiliser signifie prendre le risque d’abîmer quelque chose. On évite autant qu’on peut.

Une fois qu’on a trouvé des éléments magiques – objets ou non – le gros du travail pour les resituer dans le temps consiste à les comparer à d’autres éléments que l’on connait déjà, qu’il s’agisse de faits historiques, de formes de magie similaires ou encore d’autres choses. La datation précise est presque impossible, mais il existe quelques sorts qui permettent de s’en faire une idée. L’archéologie sorcière étant une discipline très récente et trop peu développée, les sortilèges inventés pour en faciliter la pratique sont malheureusement rares. Quelque fois, il est même arrivé qu’on utilise les sciences moldues pour avoir des réponses. » (Dorian, en réponse à la question de Lavande Brown)
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MessageSujet: Re: Programme et synthèse des cours de l'année   Mar 23 Juil - 8:12:27

Cours n°2 : types et formes de magie


Il s'agit du second cours donné par Dorian, le jeudi 28 septembre 2000. Focalisé sur les types et formes de magie, il donne les clés d'une bonne compréhension de ce qu'ils représentent et introduit leurs enjeux.

Évidemment, la présence au cours était obligatoire pour tous les élèves dont la Magie Fondamentale constitue une matière de tronc commun, et tous ceux l'ayant choisi comme option.


Sommaire des points abordés

► Les types de magie
► Les formes de magie
► Devoir : La divination peut-elle être considérée comme un type de magie ?



Les types de magie

Les types de magie sont des catégories administratives reposant sur le critère d’intention à l’origine de chaque manifestation de magie.

► La magie noire repose sur une intention néfaste à l’encontre d’un tiers.
► La magie blanche repose quant à elle sur une intention positive envers un ou plusieurs individus.
► La magie bleue sur une intention protectrice.
► La magie rouge repose sur des intentions d’ordre sentimental ou charnel, mais ce type de magie est sujet à controverse au RU depuis 1984, certains estimant qu’il s’agit plutôt de magie noire puisque visant à contraindre un tiers à ressentir des sentiments qui ne lui appartiennent pas.
► La magie verte regroupe les utilisations de la magie strictement liées à la nature végétale et animale, et n’ayant donc pas de rapport direct avec les humains.
► La magie commune, appliquée au quotidien par les sorciers pour cuisiner ou se transporter n’a pas de reconnaissance légale particulière. Est considéré comme magie commune tout ce qui ne rentre pas dans les catégories citées ci-dessus.
Seules les magies noires, blanches et vertes sont reconnues internationalement. Au Royaume-Uni, la magie rouge et la magie bleue ont été rajouté au corps de textes législatifs suite à des besoins d’encadrement légal particuliers.

Un sixième type de magie est parfois envisagé au Royaume-Uni, car reposant sur l’intention de connaître l’avenir : la divination. La nature même de la divination, l’existence d’un éventuel don qui interdirait sa pratique à ceux qui n’ont pas le troisième œil et les conséquences de l’existence de véritables prophéties sont autant de critères qui font débat. Depuis 1926, la question est régulièrement soumise au Magenmagot, mais la divination n’a jamais été reconnue dans le pays comme étant un type de magie officiel. Il existe toutefois une législation sommaire visant à en encadrer la pratique.

A savoir : Les types de magie ne sont que des dénominations légales. Cependant, pour l’obtention d’un même effet, il existe parfois des différences énormes dans la manière dont le résultat s’exprime. C’est pour cette raison que deux objets présentant des symptômes similaires, mais ensorcelés de deux façons différentes ne seront pas toujours désensorcelés selon le même procédé. Ce phénomène est du à la méthode utilisée, c’est-à-dire à la forme de magie employée.


Les formes de magie

Les formes de magie se distinguent les unes des autres par la méthode utilisée pour faire usage de la magie. S’il arrive qu’elles soient incompatibles entre elles, ce n’est pas toujours le cas.

On parle de vecteurs de magie (ou conducteur de magie) lorsque l’on évoque les différents éléments servant d’intermédiaires entre la Magie et le résultat voulu. Le sorcier, à l’instar de la voix considérée comme un instrument de musique, est l’un de ces outils. En moyenne, un sortilège exige deux conducteurs : le sorcier et un objet de son choix. Il existe toutefois un certain nombre de cas où il y en a plus, et beaucoup moins de cas où le sorcier seul suffit.

Parmi les formes de magie, on distingue (liste non exhaustive) : l’usage de la baguette, la magie sans baguette, la magie vaudou, l’usage de sceaux, les rituels, les potions, l’alchimie, la divination...

La méthode employée influence les résultats. C'est pour cette raison précise que verrouiller une porte à l'aide de runes, d'un sortilège jeté par une baguette ou par un rituel ne demandera pas le même procédé pour l'ouvrir ensuite.

Il est à noter que l'usage d'une langue ou d'une autre modifie parfois la façon dont la Magie se manifeste.

Les formes de magie feront, pour une partie d'entre elles, l'objet de cours spécifiques.



Travail pratique pour ce cours :
Aucun.

Dissertation (facultative pour les joueurs) :

La divination peut-elle être considérée comme un type de magie ?

Consignes IG : 3 rouleaux de parchemin à rendre pour le prochain cours. Devoir obligatoire. Seuls trois devoirs seront ramassés en début de cours suivant. Désignation des élèves concernés au hasard.

Consigne HRP : C’est une dissertation, donc intro + 2 à 3 parties + conclusion obligatoire. Limite minimum de 600 mots, max de 2000. Noté sur 20 points comme toujours, dont 5 points pour le respect des consignes.

Je n’attends pas de réponse précise de votre part à la question, essayez juste de couvrir le sujet au mieux en fonction de votre personnage. Compte tenu du caractère... controversé de la divination, vous devriez avoir de quoi vous amuser en répondant. N’hésitez pas à inventer ce qui vous manquera.

Le devoir est strictement facultatif pour les joueurs, évidemment. Ce cours n’est là que pour donner une continuité à ceux de Dorian, et le devoir existe pour alimenter la course aux points tristounette de l’UMA.

Vous avez jusqu’au 31 août pour le rendre si ça vous tente, après quoi je ne le corrigerai plus. Les notes et commentaires seront donnés sur le tableau d’affichage de l’amphi et par MP.

► Et n’oubliez pas que l’existence des prophéties au Département des mystères est normalement inconnue du public. Le Ministère ne l’a pas ébruité, même après la bataille de 1996.
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