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 [Thème 6] Une pensine pour Croûtard [Mis]
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  • Jaina Wedgers
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MessageSujet: [Thème 6] Une pensine pour Croûtard [Mis]   Lun 11 Mai - 17:19:15

* Titre : Une pensine pour Coûtard
* Thème choisi : n°6
* Personnage(s) Peter Pettigrow et Severus Rogue
* Résumé Vous, lecteurs, avez découvert une pensine dans un recoin de Poudlard, vous y plongez pour découvrir un souvenir de Queudver: celui durant lequel il se retrouve seul à seul avec Servilius Rogue. Vous y découvrirez l'un des éléments qui a contribué à la trahison de ses meilleurs amis. Vous aurez également le droit à deux autres scènes inédites.
* Cadre Poudlard, la salle où est entreposé le Miroir du Rised (ainsi que le repaire du Lord et Godric's Hollow)
* Année 1978 (pour la première scène)
* Complet : Oui



Un magnifique jeune homme. Beau, musclé mais mince, grand, des dents dignes de recevoir le prix du plus beau sourire décerné par le Sorcière Hebdo. Derrière lui, plus flou que son propre reflet, un superbe lion semblait rugir en dominant sa meute. Il avait tout pour lui, l'intelligence brillait dans son regard et les filles -celle-ci en particulier- se jetaient à ses pieds. Ses amis -et ses ennemis- l'admiraient -et le craignaient- il était une véritable légende vivante, rien ne lui faisait peur...

Le Miroir du Rised aurait pu se nommer Miroir du Eriartnoc. Cette vision le troublait horriblement, un frisson parcourut même son échine tandis que la tristesse l'envahissait. Cette vision... Il était souvent venu se réfugier ici depuis qu'il avait découvert ce formidable Miroir, il essayait de devenir comme cette image qui lui était renvoyée, mais cela s'avérait impossible, il n'en avait pas la force. Heureusement, ses amis n'étaient pas au courant de ce passe-temps, sinon cela aurait tourné à la moquerie, comme d'habitude.
Car oui, il n'était autre que le suiveur, le dernier, celui qui n'avait aucune qualité et encore moins de succès avec les filles. Il jalousait ses amis, même Lunard pour qui la lycanthropie n'était pas un avantage. Car en réalité, sa seule qualité était d'avoir des amis en or qui l'acceptent tel qu'il était. Inutile. Physique ingrat. Manquant d'initiative. Lâche et suiveur. Mais Peter restait convaincu (grâce au miroir) qu'un jour il aurait son heure de gloire, car en quelques rares occasions il se trouvait être malin et dès que le moment opportun se présenterait, il s'en saisirait à pleines mains, quelles qu'en soient les conséquences.


« Petit Gros... C'est étonnant de voir le chienchien ne pas suivre sa meute. »

Dans un sursaut magistral, la mine toujours attristée, Peter se retourna. Lui... Ce clampin de Rogue, la victime favorite de James et Sirius. Bien sûr, Peter participait aussi aux frasques de ses meilleurs amis, mais il ne se retrouvait jamais seul face à l'ennemi. De plus il venait d'être surpris dans ne situation qui n'était pas à son avantage. Il ne savait comment réagir: avec les maraudeurs, Severus ne représentait qu'un minable avorton. Mais seul face à lui, cela devenait bien plus inquiétant: Peter était loin d'être doté des mêmes facultés que ses amis, il n'en menait pas bien long.

« Servilius... »

Déjà un mauvais point, ce nom lui était venu naturellement tandis que le serpentard refermait la porte derrière lui, s'approchant dangereusement pour venir se placer lui aussi face au miroir sans un bruit. Et le silence dura plusieurs secondes, durant lesquelles chacun des deux jeunes hommes regardaient leur reflet respectif. Ce fut Rogue qui brisa le silence.

« Tu sais ce que je vois? Eh bien je vois qu'une fois nos ASPICs terminés, tous mes désirs pourront s'accomplir. Ce qui n'est pas le cas pour toi, Petit Gros. »

Peter se tourna vers Rogue, d'abord douteux. Qu'entendait-il par là? Quels étaient ses désirs? Et comment pouvait-il juger ainsi? Queudver était-il si transparent pour que Servilius sache que jamais ses rêves les plus chers ne s'accompliraient? Ou cela paraissait peut-être logique au fond. Mais la manière dont Rogue lui parlait lui semblait étrange. D'un ton légèrement compatissant comme s'ils avaient quelque chose en commun. Cela devait cacher quelque chose, Servilius devait avoir de drôles d'idées derrière la tête. Seulement, Peter ne pouvait tolérer d'être ainsi traité de petit gros. Il glissa sa main dans sa poche pour y sentir le contact de sa baguette sans pour autant la dégainer.

« La ferme, Servilius. Tu... Tu ne sais pas ce que je vois! Et puis... Et puis... »

Severus s'approchait de lui, l'air glacial et menaçant, le dominant de toute sa taille. La voix de Peter s'était éteinte, ne sachant si le serpentard allait désormais se venger des mauvaises blagues de ses amis. En serait-il capable? Savait-il que Peter n'y était pour rien, que ces (presque) sept dernières années, il n'avait que suivre? Non, Peter ne voulait pas payer pour ses meilleurs amis, même s'il étaient à la fois ses guides, ses modèles et ses sauveurs.

Peter recula: chaque pas en avant de Rogue devenait un pas de recul pour lui. Il se méfiait de cet étrange garçon aux cheveux crasseux comme de la peste. Si James, Siruis et Rémus en avaient fait un bouc émissaire, ce n'était pas par hasard. Qu'allait-il se passer? Eh bien Queudver le saurait bien assez tôt car dans un léger fracas, son dos heurta le mur, se trouvant ainsi seul face à Servilius, sa main tremblotante refermée sur sa baguette, cette dernière restée dans sa poche.
Rogue, lui, n'avait même pas eu besoin de toucher à son arme, ses mains clairement en évidence tandis que ses bras se croisaient. Un sourire se dessina même au coin de ses lèvres.


« Regarde-toi. Tu n'es rien sans ta bande d'infâmes imbéciles. Rien du tout. Tu les trahirais pour une bouchée de pain. Tu n'as aucun talent et tu n'as même pas le cran de sortir ta baguette... Pitoyable! »

Peter sursauta dans un sanglot étouffé. La manière dont Rogue venait de lui crier dessus laissait à penser que le jeune serpentard était un fou furieux, qui sait jusqu'où il serait capable d'aller? Queudver devait prouver à son ennemi qu'il n'avait pas peur, qu'au contraire, il avait du cran. Sa main toujours aussi tremblante se resserra encore plus sur sa baguette, la sortant de la poche avec difficulté, pour enfin braquer l'arme dans un mouvement brusque vers le grand ténébreux.
Les yeux du gryffondor, maintenant écarquillés, injectés de sang se voulaient moitié fous, moitié effrayés. Un moue complètement déformée s'était dessinée sur son visage, comme s'il tentait de réprimer sa peur mais aussi un soupçon de colère.


« Écarte toi de moi Servilius! Maintenant! Je ne rigole pas! Tu es tellement faible que tu n'as que ton venin à jet... »

Dans un geste aussi rapide que la foudre, Rogue venait de dégainer sa baguette d'une manière relativement élégante (si la situation permet l'expression), la pointant tout d'abord entre les yeux de Peter qui se tut presque automatiquement, tremblant davantage. En revanche, ses réflex voulurent qu'il garde sa propre arme pointée sur le serpentard, sans pour autant avoir le cran de lui jeter un sort. Grave erreur car Servilius ne se montra pas aussi intransigeant.

« Expelliarmus. »

La tête de Peter ricocha contre le mur auquel il avait été adossé, s'effondrant maintenant suite au choc. Sa baguette vola à quelques mètres de lui, Rogue ne jugeant pas nécessaire de la récupérer: le gryffondor serait bien trop paralysé par la peur pour tenter de la reprendre.
Désormais, Queudver -reprenant peut à peu ses esprits- se trouvait à la merci de Servilius, le regardant l'air légèrement sonné, la crainte dans ses yeux. Il comprenait maintenant qu'il allait passer un sale quart d'heure et payer pour les actes des ses meilleurs amis, mais Rogue ne lui laissa pas le temps d'implorer sa pitié.


Dernière édition par Jaina Wedgers le Ven 22 Mai - 1:46:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Thème 6] Une pensine pour Croûtard [Mis]   Ven 22 Mai - 1:43:02

« Alors ça fait quoi hein? De ne plus être caché derrière ta bande d'abrutis à les regarder s'en prendre à une personne seule? »

Toujours menacé, à terre, Peter émit un petit gémissement: justement lui il restait derrière, il ne faisait rien (bon, peut-être rigoler d'accord) et c'est lui qui récoltait le fruit du courroux de Rogue. C'était injuste, mais il n'était pas en position de négocier, la peur d'une vengeance terrible l'envahissant. Ses petits mains boudinées étaient recroquevillées contre son torse, observant Severus avec appréhension. Devait-il répondre à ces questions humiliantes? Ou laisser les choses faire en sachant qu'il ne pouvait pas fuir? Certes il aurait pu se métamorphoser en rat et profiter de sa petite taille pour trouver une échappatoire mais ce serait bien plus dangereux car il était un animagus non déclaré et le serpentard se serait fait un malin plaisir de le dénoncer, ou pire.

« Maintenant, vengeance. Sectus...
-NON! Pitié Rogue! Je ferai...
 »

Les lèvres de Peter continuaient de s'articuler mais aucun son ne parvint à en sortir. Rogue avait informulé un sortilège de mutisme. En tous cas, la mine du gryffondor était plus déconfite que jamais, il ne connaissait pas la formule que Servilius commençait à incanter, mais vu le sombre rictus qu'il avait esquissé, Queudver avait préféré supplier plutôt que de risque sa vie. Ce qui lui arrivait en ce moment était vraiment incroyable, devoir s'incliner face à Rogue, ne même pas tenter de se défendre. Les dires du vert et argent étaient-ils vrais, Pettigrow n'était-il qu'un lâche? Il n'eut pas le temps de se poser la question plus longtemps car bien vite son ennemi renchérissait, le ton inquisiteur et l'air grave.

« Et dire que d'ici quelques mois tu seras livré à toi même, par les temps qui courent. Je ne donne pas cher de ta peau, ni de ton âme. »

Même si Peter avait voulu, il lui aurait été impossible de répondre, toujours muet. Il commençait quelle allait être l'issue de cette altercation, mais la question ne se posa pas bien longtemps puisque Rogue, agacé, commençait à détourner son attention du gryffondor. Il se dirigea même vers la porte en poussant un long soupir. Et, tout en posant sa main sur la clenche, il eut une ultime remarque.

« Choisis bien ton camp, Pettigrow. Finite. »

Sans plus de cérémonies, celui qui deviendrait un jour maitre des potions s'engouffra dans le couloir, refermant la porte derrière lui, laissant à Peter tout le temps de méditer à ces mots qui ressemblaient étrangement à quelques menaces subtiles. Choisir son camp? Quelle question, il n'allait pas abandonner ses meilleurs amis tout de même. Il les savait intelligents et pleins de ressources, ensembles ils ne craindraient pas le Seigneur des Ténèbres. Queudver, comme toujours, suivrait les maraudeurs, ils seraient unis et l'animagus rat n'aurait pas à craindre une nouvelle rencontre avec Rogue en solitaires.

Quelques années plus tard...


Peter était anxieux. Ses deux mains rondelettes enfoncées au plus profond de ses poches. Il ne cessait de se dire qu'il avait fait le bon choix, que sa tendre mère le remercierait, que lui-même se sauvait la vie. Mais tout de même, ses amis... Non, ils ne lui en voudraient pas car ils ne sauraient pas. Comprenez-le bien, il fallait qu'il se protège et la fonction d'agent double lui offrait cette protection multipliée par deux.

C'est avec difficulté qu'il entra dans la sombre pièce, quelques silhouettes vêtues de noir présentes. Il pouvait d'ailleurs même reconnaître Severus qui semblait inexpressif, quoique ses yeux, lorsqu'ils se posèrent sur Queudver, semblèrent inspirer le dédain mais aussi le triomphe. Cette atmosphère était si malsaine. L'espace d'un instant il se demanda de nouveau ce qu'il faisait ici. Il avait eu le choix, toute sa vie il avait été du coté qui se voulait bon et lumineux. Mais c'était dans les ténèbres qu'il avait trouvé sa voie. Et pourquoi? Parce que ce reflet qu'il avait vu, il y a de cela quelques années, ce fameux reflet... N'était-ce pas une réussite qu'il symbolisait? Si. Et même si Peter ne serait jamais le bel homme qu'il avait vu, il pourrait au moins avoir son heure de gloire, qui sait, peut-être même un jour une récompense ou encore un titre honorifique.
D'ici peu il saurait d'ailleurs quelle récompense lui offrirait-on pour ses précieuses information, pour être celui qui avait véritablement changé le cours de l'histoire, abattant deux des plus grands symboles de résistance par le simple statut de gardien des clés. Le Lord lui serait plus que jamais reconnaissant car finalement, il semblait que son seul objectif eut été d'abattre les Potter. Et même si Peter n'était pas exactement dans la confidence, cet acte semblait primordial pour le Seigneur des Ténèbres.

Alors il l'avait fait, il s'était résigné à trahir son meilleur ami, James. Certes il ne le méritait pas, lui qui avait été si bon et l'avait recueillit parmi les maraudeurs malgré sa multitude de faiblesses. Et rien que pour oser le trahir, Peter démontrait qu'il avait été envoyé dans la bonne maison, il en fallait du courage pour accomplir une telle horreur: le trait de caractère valait dans les deux sens, le bon, puis le mauvais. De plus, lorsqu'il y avait mûrement réfléchit, comme pour se convaincre lui-même, il avait repensé à Rogue, à ce qui s'était passé devant le miroir du Rised, quelques années auparavant. Le serpentard lui avait fait comprendre que Peter aurait parfaitement pu être à sa place, et que c'était par un coup de chance phénoménal qu'il n'avait pas eu à subir une scolarité des plus humiliantes. Et même si aujourd'hui les deux hommes ne s'entendaient pas plus qu'avant, un étrange lien s était créé entre eux. Queudver ne le savait pas, mais c'est par qu'ils formaient en quelques sortes deux opposés, que bientôt ils se trouveraient dans la même situation vis à vis de leur camp. L'un, disciple de confiance pour le Lord, adhérent à ses principes, choisirait de mener un double jeu pour sauver la mémoire d'une dame perdue. L'autre, gryffondor et maraudeur, ami et membre de l'Ordre du Phénix, trahissant définitivement les personnes qui lui étaient les plus chères pour n'en sauver qu'une: sa propre personne.

Seulement, Peter était fort naïf, jamais selon lui le Lord ne pourrait à son tour le trahir après qu'il lui ait livré les Potter. Il serait honoré et sa vie serait sauve. Il était convaincu d'avoir raison, tous les avantages de son côté: gloire et longévité. Ce n'était pas faute d'avoir voulu convaincre ses amis, c'est pour cela qu'il avait hésité durant deux longues années une fois sorti de Poudlard avant de finir par livrer des informations au Lord, il avait cherché à ménager les maraudeurs pour leur souffler l'éventualité de se plier au règne du Seigneur Noir. Mais il réalisa bientôt que l'espoir était trop présent au sein de l'Ordre du Phénix. Les membres croyaient dur comme fer qu'ils viendraient à bout du Seigneur des Ténèbres.
Hélas, Peter savait qu'ils avaient tord, le nombre de mangemorts ne cessait de croître, les moyens à disposition du Lord aussi. Tout espoir était vain, et c'était sans ses pauvres amis qu'il avait quitté son camp. De cette manière il pourrait au moins veiller à ce qu'ils meurent en héros et sans trop souffrir. Car ils resteraient envers et contre tout de vrais amis, quoi qu'on en dise. Et seuls ceux qui vivraient une situation semblable pourraient comprendre, sauf peut-être les suicidaires.


Encore quelques années plus tard...


« Le professeur Binns n'a donné aucune autre instruction, donc je suppose que vous avez quartier libre jusqu'à 16h. Percy, pour répondre à ta question, non les fantômes de Poudlard ne peuvent quitter l'enceinte du château. Oh, et j'allais oublier: vous n'avez pas l'autorisation de sortir du bourg, vous êtes surveillés. »

Croûtard, qui s'était discrètement faufilé dans le sac du jeune Weasley, profita du discours de l'enseignant pour s'échapper sans que personne ne l'aperçoive. Cette sortie scolaire était l'occasion rêvée pour faire quelque chose qui (quoi qu'on en dise) lui tenait à cœur. Il avait traversé le village aussi vite que ses petites pattes de rongeur le lui permettaient. Il avait ensuite contourné une église puis s'était frayé un chemin jusqu'au cimetière, courant toujours à vive allure de peur qu'un sorcier ne le voit et cherche à le tuer. En effet, les rats étaient rarement les bienvenus, cela ne faisait pas propre ni dans un village, ni dans lieu de repos éternel.
Enfin, le petit animal arriva à déchiffrer avec difficulté (la vue et l'aptitude à lire d'un rongeur n'étant pas les mêmes que chez l'humain) le nom qu'il cherchait, gravé sur une stèle: Potter. Mais dans l'incapacité de rendre sa forme humaine sous peine de se démarquer, il conserva la forme d'un rat. Cet animal le symbolisait bien, lui et son échec. Sa gloire avait été de courte durée puisque le Lord avait été anéantit par l'enfant Potter. Peter avait du se battre contre Sirius, ce dernier ne cherchant pas à le comprendre, juste à réclamer vengeance. Mais il était hors de question de s'entretuer, Queudver ne trouvant qu'une solution pour leur éviter le pire: se sacrifier sans pour autant mourir. Il valait mieux que Patmol l'oublie un moment, car une rumeur dit que le temps pardonne tout.

Pour en revenir à Cornedrue (il était inutile de parler de Lunard puisqu'il était le moins concerné par l'affaire), Peter n'aurait jamais eu le temps de lui fournir la moindre explication. Il lui arrivait de se demander à quoi James avait pensé lors de ses derniers soupirs, mais aucune réponse ne lui venait. Il lui fallait donc trouver un moyen pour se dévoiler à son défunt ami, peut-être une manière de demander pardon sans toutefois regretter complètement. Queudver n'avait fait que ce qui lui semblait le plus judicieux. Alors, comme pour joindre ses mémoires à celle de James, le rat escalada la tombe et se mit à pleurer, un filet de liquide argenté s'écoulant de ses yeux pour finalement être absorbé par le marbre, ne laissant aucune trace visible.
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